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5 Façons pour vaincre sa peur de l’abandon


Si vous souffrez du syndrome de l’abandon, alors vous ne pouvez pas vivre sereinement mais vous vivez en permanence avec un sentiment d’insécurité, d’anxiété et de culpabilité.

Et en plus de la peur irrationnelle d’être abandonné, vous souffrez certainement d’autres peurs comme:

la peur d’être critiqué,

la peur de décevoir ou déplaire,

la peur de ne pas être à la hauteur,

la peur d’être rejeté,

la peur de ne plus être aimé (de perdre l’amour),

la peur de la solitude,

la peur d’entrer en conflit,

la peur qu’une autre personne prenne votre place (jalousie excessive),

Comment Vaincre la Peur de l'Abandon

Vaincre sa Peur de l’Abandon

Et le problème est qu’à force d’avoir peur de l’abandon, à force de vivre dans l’angoisse de séparation, vous finissez par devenir étouffant pour les personnes de votre entourage qui ne manqueront pas, tôt ou tard, par s’éloigner de vous et même… vous abandonner !

En quelques sortes, c’est vous-même qui entrainez le comportement que vous craignez le plus… Sans le faire exprès, vous devenez une personne toxique et vous finissez par attirer tout ce que vous redoutez !

A cause de cette peur d’abandon, vous pourriez aussi avoir peur de vous engager dans les relations affectives avec le risque de rester célibataire toute votre vie…

« L’abandonnisme » limite et il est un véritable handicap pour les relations de couple.

Par conséquent, il importe de vaincre sa peur d’être abandonné, d’échapper à la peur de se sentir rejeté si on veut aller mieux, ne plus souffrir de relations compliquées mais plutôt vivre des relations (amoureuses) pleinement heureuses.

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Pourquoi vous avez peur de l’abandon ?


Différentes raisons expliquent que vous ayez cette phobie de l’abandon.

En voici quelques-unes :

Parce que vous dépendez constamment des autres pour prendre vos décisions, vous sentir bien ou être heureux…

Parce que vous êtes une personne dépendante sur le plan affectif sans doute lié à un manque affectif (vous êtes en demande excessive d’affection pour combler une carence affective)…

Répondez à ces 20 questions (test) et voyez si vous êtes une personne dépendante affective.

Parce que vous n’avez pas une suffisamment bonne estime personnelle (l’image que vous avez de vous-même est trop négative). Vous croyez sans doute être une personne de peu de valeur et que l’on ne peut pas aimer…

Parce que vous ne gérez pas bien vos émotions (instabilité émotionnelle), vous êtes d’humeur triste, vous pleurez très facilement,…

Parce que vos parents ne vous ont pas donné l’amour et la sécurité nécessaires durant les premiers moments de votre vie ou que vous avez été abandonné (dans ce cas, la culpabilité s’exprime ainsi: « si je n’ai pas été aimé, si j’ai été abandonné par mes parents, c’est que je ne suis pas digne d’être aimé »)…

Parce que vous êtes sous l’influence néfaste ou sous l’emprise d’un manipulateur affectif qui a généré en vous la crainte d’être rejeté…

Parce que vous avez une jalousie excessive et de ce fait vous vivez avec la hantise que l’autre vous abandonne…

Parce que vous êtes une personne anxieuse, craintive, méfiance ou suspicieuse et par conséquent désagréable aux yeux des autres…

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Voici 5 façons/solutions pour surmonter sa peur de l’abandon


1. Apprenez à compter davantage pour vous-même et moins pour les autres.

Il sera question ici de prendre votre destin dans vos mains et ne plus vivre dans l’attente ou dans l’illusion que ce sont les autres qui vont vous rendre heureux ou heureuse.

Dites-vous une fois pour toutes qu’il est inutile de chercher à l’extérieur ce qui vous manque à l’intérieur.

Voyez quels sont vos propres désirs et vos besoins et prenez les bonnes décisions pour y répondre sans vous préoccuper de ceux des autres.

Offrez-vous du bien-être à vous et retirez ainsi le pouvoir que vous avez donné à d’autres sur vous.

Assumez à 100% tout ce que vous vivez et dites-vous bien que si votre vie est un bonheur, c’est vous qui en êtes responsable de même que si vous vivez un malheur ou un enfer.

Enfin, apprenez à apprécier quand vous êtes seul, appréciez aussi faire des choses seul, pour vous et rien que pour vous, sans votre conjoint. Et vous n’aurez plus peur de l’abandon.

Pensez-y : la solitude est un moyen de se retrouver et de se préparer à la réussite.

 « La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts. » Laure Conan

Le but à atteindre est d’être bien avec vous-même (d’être en contact plus intime avec vous-même) et de faire les choses à votre goût

Prenez du temps pour vous, AGISSEZ POUR VOUS, commencez dès maintenant par faire une liste de plaisirs et d’occupations que vous auriez envie d’avoir.

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2. Améliorez votre estime et votre confiance en vous-même

La peur de l’abandon est souvent associée à un manque de confiance en soi. Quand on doute de soi, on a parfois peur de ne pas être assez bien ou assez intéressant pour l’autre…

Si c’est votre cas, vous devez bien comprendre que les autres (en particulier votre conjoint) ne sont pas là pour pallier à vos manques d’estime et de confiance en vous.

D’ailleurs, si une personne vous aime (ou vous a aimé), alors vous le savez : vous êtes une personne intéressante et votre valeur ne changera pas même si l’autre vous rejette, vous abandonne ou vous quitte !

Cette petite histoire va vous le prouver :

Un jour, un conférencier bien connu commence son séminaire

en tenant bien haut un billet de 100 euros.

Il demande aux gens qui sont dans la salle :

« Qui aimerait avoir ce billet ? »

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

« Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec »

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

« Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »

Les mains continuent à se lever.

« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande : « Qui veut encore avoir ce billet ? »

Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon…

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros »

« Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les évènements.

Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité

votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas,

vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte »

Vous n’avez donc pas à vous dévaloriser ni à craindre d’être abandonné, car lorsqu’une personne vous quitte (il en va de même lorsque vous essuyez un refus), cela ne signifie absolument pas que vous êtes nul(le), moche ou inintéressant(e).

Apprenez à vous aimer vous-même et vous n’aurez plus à avoir peur d’être abandonné.

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Si vous avez été abandonné dans l’enfance, vous n’êtes pas responsable de la séparation et vous n’avez donc pas à culpabiliser ni à penser ou ressentir que vous n’êtes pas digne d’être aimé.

La vérité est la même pour tous : vous êtes une personne de valeur digne d’être aimée.

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3. Pratiquez « la technique du pire ».

Si vous avez vraiment peur qu’on vous quitte, alors imaginez ce qui pourrait vous arriver de pire si l’autre vous quittait vraiment. Vous constaterez que la situation n’est finalement pas si grave.

En règle générale, vous remarquerez que la peur est surtout générée par l’inconnu et par un excès de votre imagination. Vous avez peur de l’abandon parce que vous ne savez pas à quoi vous attendre… alors en imaginant le pire, vous notez que ce n’est pas si terrible que cela et que vous êtes tout à fait capable de faire face si la situation se présentait.

Pour désamorcer toutes vos peurs et vous défaire du stress, lisez cet article.

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4. Apprenez à vous libérer de vos émotions comme la tristesse.

Si vous voulez apaiser votre crainte de l’abandon, ne plus souffrir de « l’abandonnite », il importe pour vous de trouver un meilleur équilibre émotionnel.

En particulier,

vous éviterez toute victimisation lors des absences ou des moments de solitude,

vous éviterez de dramatiser les séparations,

vous n’avez plus besoin de pleurer lorsque vous vous retrouvez seul,

quoi qu’il arrive, vous savez rester calme et serein, ne pas angoisser, ne pas vous mettre en colère ou devenir agressif contre les autres ou vous-même,

vous savez dire « non » et vous occuper de vous-même sans vous culpabiliser,

Il importe vraiment que la solitude ne soit plus mal vécue ou accompagnée d’une sensation de trahison ou d’injustice.

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5. Changez votre façon habituelle de penser

La blessure d’abandon trouvent souvent son origine dans l’enfance.

Si durant toute votre enfance votre entourage vous a jeté des mauvais sorts, alors vos schémas habituels de pensées (inconscients) peuvent générer une angoisse de l’abandon.

Par exemple, vous a-t-on déjà dit ceci :

« tu es vraiment un(e) bon(ne) à rien !»

Si oui, alors il est possible qu’adulte, vous vous jetiez à vous-même des mauvais sorts, des reproches ou des affirmations négatives du genre :

« je ne suis pas à la hauteur… »

« je ne suis rien sans lui ou sans elle… »

Vous pouvez alors relever ces phrases et les remplacer par des affirmations positives et stimulantes qui vous libèrent de la peur:

« sans toi, je ne suis rien »

→ « sans toi, je reste qui je suis et je sais que je suis quelqu’un de bien »

« sans toi, ma vie n’aurait plus de sens »

→ « sans toi, je ne serais pas obligé de subir une existence monotone »

« je dois en faire plus sinon il va me quitter »

→ « si je m’occupe de moi, ça va aussi lui plaire »

« il va mal le prendre »

→ « il le prendre comme il voudra, je m’en fiche ! »

« je n’ose pas lui dire « non »

→ « je peux lui dire « non » sans que cela ait d’impact sur notre amour »

« j’aurais dû faire mieux »

→ « je fais toujours de mon mieux et je cesse d’attendre la perfection de moi-même…»

« je suis vraiment nul »

→ « j’ai fais de mon mieux et je ne suis pas plus nul que les autres… »

« je ne m’aime pas »

→ « je m’aime et j’attire naturellement des relations pleines d’amour »

« j’ai peur d’être seul »

→ « je ne suis jamais seul dans la vie » ou « je suis capable de m’assumer sans mon conjoint »

« je ne supporte pas le silence dans la maison »

→ « le silence est un allié qui m’apaise et me réconforte »

« c’est de ma faute si… »

→ « je ne suis pas responsable des autres »

« j’ai peur de… »

→ « je n’ai jamais peur, je ne suis jamais anxieux, je suis sûr de moi. »

Rappelez-vous l’enseignement du Bouddha :

« Vous êtes ce que vous pensez ;

tout ce que vous êtes résulte de vos pensées.

Avec vos pensées, vous bâtissez votre monde »

et celui du psychologue américain William James :

« La plus grande découverte de notre génération

a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie

en modifiant sa façon de penser »

Voilà, nous arrivons au bout de cet article et vous savez maintenant comment vous débarrasser de votre peur de l’abandon

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Les 3 choses les plus utiles que vous puissiez faire pour éviter le syndrome de Stockholm


Si vous êtes réellement sous l’emprise d’un manipulateur ou d’une manipulatrice, il y a fort à parier que vous prenez la défense de cette personne manipulatrice – alors que paradoxalement, elle vous fait souffrir et que vous vous en plaignez.

Comment est-ce possible que l’on en arrive à défendre une personne qui nous manipule ?

Cette situation est incroyable mais pourtant bien vraie… et fréquente !

C’est ce qu’on appelle « le syndrome de Stockholm ».

De quoi s’agit-il exactement ?

Et comment savoir que l’on est atteint par ce syndrome ?

Dans ce nouvel article, je vous explique ce que vous devez absolument savoir pour rester conscient et ne pas subir le syndrome de Stockolm.

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Le syndrome de Stockholm : définition et explication


A la base, le syndrome de Stockholm a été mis en évidence chez des personnes victimes de prises d’otages.

Mais le même phénomène est observé avec les victimes qui sont sous l’emprise d’un manipulateur.

L’expression « Syndrome de Stockholm » est apparue suite à une prise d’otage en 1973 dans la ville de Stockholm en Suède.

Des psychiatres ont alors observé que certains otages développaient des liens particuliers ou privilégiés avec leurs ravisseurs. Suite à plusieurs jours de prise d’otage et après leur libération, les prisonniers ont montré des signes d’empathie et de sympathie pour leurs bourreaux !

Cela peut paraître étrange mais des otages ont carrément pris la défense de leurs ravisseurs :

  • ils ont commencé par admirer les preneurs d’otages et les ont protégés vis à vis des forces de l’ordre…
  • ils ont ensuite refusé de témoigner contre eux (pas de critiques, pas de haine,…)
  • Enfin, ils sont allés jusqu’à rendre visite à leurs ravisseurs en prison…

Et une des otages de Stockholm est même allée jusqu’à avoir une relation sentimentale avec un des ravisseurs !

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique et son explication est assez simple à comprendre :

L’agresseur commence par isoler sa victime puis il lui fait perdre sa capacité de raisonner par elle-même. Elle finit par faire de plus en plus confiance à son ravisseur (en s’identifiant à lui). Tout cela se passe à un niveau inconscient et aussi par instinct de protection ou de survie vis-à-vis de l’agresseur.

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Voici les 3 précautions à prendre pour éviter de tomber dans le syndrome de Stockholm


Il est possible d’éviter de développer le syndrome de Stockholm avec un manipulateur.

Pour cela, 3 précautions sont à prendre :

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Premièrement, vous devez connaître l’existence du syndrome de Stockholm.

En effet, il a été constaté que les victimes de ce syndrome ne connaissaient pas son existence. Comme vous le savez certainement, ce sont ceux qui ignorent les mécanismes psychologiques de la manipulation qui sont les plus à risques de tomber sous l’emprise d’un manipulateur.

Les manipulateurs profitent toujours de l’ignorance de leurs proies !

Ceci étant, avec la lecture de cet article, vous devriez être suffisamment éclairé et conscient pour ne pas tomber dans le piège du syndrome de Stockholm.

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Deuxièmement, vous ne devez pas laisser un manipulateur vous isoler durablement comme peut le faire un preneur d’otages.

Ne vous éloignez pas du reste du monde : votre famille, vos amis, vos collègues… Ne vous isolez pas géographiquement. Ne devenez pas dépendant financièrement de quelqu’un d’autre.

Efforcez-vous de garder votre liberté, vos contacts et votre indépendance.

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Troisièmement, vous ne devez pas laisser un manipulateur vous affaiblir psychologiquement.

Par exemple, ne le laissez pas vous faire douter, vous faire peur, vous faire du chantage affectif ou vous culpabiliser.

En d’autres termes, vous devez vous efforcer de conserver intacte votre identité et votre propre capacité de raisonnement et de discernement. Ne pas subir le lavage de cerveau qui vous laisserait croire que c’est le manipulateur qui a toujours raison (les preneurs d’otages s’appliquent souvent à démontrer à leurs otages qu’ils agissent pour une bonne cause… et certains otages finissent par les croire).

Lorsque vous êtes sous l’emprise psychologique, le manipulateur vous fera très facilement croire que c’est lui le « bon » et que les autres personnes à l’extérieur (vos proches ou vos amis) sont toutes de mauvaises personnes pour vous. Et si le manipulateur y parvient, vous aurez de plus en plus de sympathie pour lui (jusqu’à lui faire une entière confiance) et vous aurez alors tendance à vouloir le satisfaire, le protéger et le défendre…

Ne vous laissez pas berner ! Voyez toujours ce que les autres pensent du manipulateur. Dans le syndrome de Stockholm, la victime voit tout à l’envers : les personnes qui veulent l’aider de l’extérieur sont perçues comme des « persécuteurs » (avec refus de coopérer) et le manipulateur est perçu comme celui qui veut les protéger.

Pensez-y également si vous avez eu des parents toxiques ou manipulateurs. Dans ce cas, vous pourriez avoir développé – sans même le savoir – un syndrome de Stockholm durant votre enfance. Si c’est le cas, vous êtes sans doute devenu un adulte vulnérable, influençable et plus facilement manipulable.

Vous retrouverez le même mécanisme psychologique du syndrome de Stockholm dans les situations suivantes :

  • Entre un preneur d’otage et ses otages comme nous venons de l’expliquer,
  • Entre un manipulateur et sa victime dépendante affective,
  • Entre un dictateur et son peuple qui finira par l’admirer en dépit de ses atrocités,
  • Dans une secte entre le gourou et ses adeptes
  • Dans la violence conjugale entre un mari violent (« abuseur ») et sa femme battue qui ne se plaindra pas et ne voudra pas le dénoncer !
  • Dans l’éducation entre un parent violent et ses enfants soumis qui continueront à idéaliser le parent toxique.

Nous connaissons toutes et tous ces histoires typiques où la personne extérieure qui s’interpose entre un homme violent et sa femme battue est celle qui, au final, se fait frapper par les deux conjoints en même temps ! Cette situation s’explique par le syndrome de Stockholm où la femme battue défend son mari violent !

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Quand votre mère est castratrice, voici comment réagir !


Est-il bien vrai que la mère est la première femme dans la vie d’un homme ?

Oui, il est parfaitement vrai que la mère est la toute première femme de la vie d’un homme et c’est d’ailleurs pour cela que les mères ont une si grande influence sur toute la vie sentimentale et amoureuse de leur(s) fils.

Ce sera malheureusement le cas pour une mère « castratrice » qui cherche en permanence à diriger et dominer ses enfants.

La mère castratrice empêche ses enfants de s’affirmer dans leur rôle.

Le fils notamment ne prendra pas son rôle masculin.

Dans cet article, nous allons voir comment réagir et s’en sortir quand on a une mère castratrice.

Quand votre mère est castratrice, voici comment réagir !

Mère Castratrice

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Qu’est-ce qui ne va pas chez une mère castratrice ?


Le problème des mères castratrices est très simple à comprendre :

Elles veulent dominer les hommes. Les faire « marcher à la baguette » et de ce fait, elles leur imposent leurs propres limites.

Ainsi, pour asseoir son pouvoir et son autorité sur son fils (ou sa fille), la mère castratrice va entrer régulièrement en conflit avec lui (ou elle).

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Voici quelques comportements typiques d’une mère castratrice :

  • La mère castratrice mène ses enfants à la baguette: elle va constamment leur rappeler que c’est elle qui dirige « ici c’est moi qui commande ». C’est elle qui décide tout; elle exige de donner son accord pour toutes les décisions à prendre…
  • elle va être très sévère et se comporter de façon tyrannique: elle ne donne pas le droit à la parole et reste complètement fermée au dialogue ou à la discussion.
  • Elle est réfractaire aux changements et aux idées nouvelles.
  • Si l’enfant n’obéit pas, elle va le menacer (verbalement ou physiquement) et faire du chantage affectif par exemple pour que l’enfant vienne la voir régulièrement.
  • La mère castratrice va vouloir contrôler la vie d’adulte de son enfant (qu’il vienne habiter près de chez elle, qu’il lui donne le double des clés de son appartement, elle donne son avis défavorable sur ses choix d’adulte : les femmes qu’il fréquente, etc.).
  • De façon générale, la mère castratrice est très critique vis-à-vis de ses enfants (dénigrements)
  • Elle ridiculise et culpabilise ses enfants.
  • Une mère castratrice est possessive et intrusive c’est à dire qu’elle n’a pas de limites et envahi la vie privée de ses enfants.
  • Pour mieux « castrer » ses enfants, la mère castratrice se mettra en colère (en particulier lorsque quelque chose lui échappe).
  • Elle ne prend habituellement pas en compte les désirs des uns et des autres (égocentrique et narcissique).
  • Elle ne laisse pas d’initiative à ses enfants jusque dans le choix de leurs vêtements. De toute façon, il n’y a qu’elle qui a bon goût !
  • Une mère castratrice est toxique, menteuse et manipulatrice quand il s’agit de dominer l’autre personne.
  • Cette mère va être « surprotectrice » avec ses enfants (maman poule) se sentant obligée de les protéger en permanence, jusqu’à tout faire à leur place, « pour leur bien », car « ce sont des incapables ».

Voici une phrase qui résume la domination et la castration morale:

« Tais-toi et fais ce que je te dis de faire ! »

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Quel sont les conséquences avec une mère castratrice ?


L’enfant castré va naturellement rentrer dans un rôle « dominé » et se soumettre à sa mère toxique. Il n’osera pas exprimer de sentiments d’hostilité ou d’agressivité vis à vis de sa mère car il se sent en permanence menacé.

Mais ce n’est pas tout…

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Les conséquences pour l’enfant – surtout le fils – qui a une mère castratrice seront multiples:

Premièrement, l’enfant qui ne peut pas se confronter à sa mère toxique va développer un complexe de culpabilité et avoir un manque d’estime de soi (sentiment d’être un moins que rien) et plus tard il va perdre confiance en lui et en son propre jugement.

Deuxièmement, le fils sera un homme qui a peur des femmes. Il ne sera jamais confiant, bien dans sa masculinité et à l’aise avec les femmes. La peur d’être désapprouvé et le sentiment d’infériorité vont perturber sa vie sexuelle.

Troisièmement, le fils va (inconsciemment) rechercher une compagne qui sera la copie conforme de sa mère. Il entrera alors dans une relation amoureuse toxique avec des rapports de force où l’épouse sera « la dominante » et lui « le dominé ». Petit à petit, l’homme va perdre de son autonomie au profit de son épouse pour se positionner comme inférieur et redevenir le petit enfant dépendant et dominé exactement comme il était dans la relation avec sa mère toxique.

Quatrièmement, étant asphyxié dans sa relation de couple, l’homme aura tendance (pour s’échapper) à devenir soit un mari infidèle soit un mari violent. S’il a subit trop d’humiliations, certains hommes finiront par vouloir se venger vis-à-vis des femmes castratrices.

Cinquièmement, l’enfant victime risque d’être affecté par divers troubles d’ordre psychologique.

Vous l’avez compris, la mère castratrice est une personne très toxique qui peut véritablement pourrir toute la vie de ses enfants en les empêchant de s’épanouir et être heureux (en couple notamment).

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Comment échapper à l’emprise d’une mère castratrice ?


De son côté, la mère castratrice qui voit ses enfants lui échapper va se sentir très démunie et peut devenir dépressive.

Mais de leur côté, les enfants victimes vont avoir de grosses difficultés à sortir de cette emprise maternelle.

Car l’emprise est forte et ils sont très dépendants de leur mère !

L’omniprésence de cette mère dans la vie de ses enfants fait qu’ils souffriront de peurs, d’angoisses ou d’anxiété dès lors qu’ils n’auront plus la « surprotection » de leur mère qui n’a eu de cesse de les mettre en garde lorsqu’ils étaient plus jeunes.

Pour le cas où vous auriez des angoisses ou de l’anxiété à cause de votre mère castratrice, voici les 12 audios du programme Enfin Calme.

Pour le fils, l’erreur à éviter serait d’épouser une femme castratrice, ce qui serait la source d’un nouvel étouffement castrateur.

Au début de la relation, tout est ok mais le problème apparaîtra lorsque le mari adoptera (toujours inconsciemment) une position « inférieure » vis-à-vis de cette épouse et qu’il deviendra de plus en plus sensible à ses critiques, ses réprimandes ou ses reproches.

Ne tombez pas dans le piège de donner toujours raison à une épouse castratrice ! Pour éviter cela, il « suffit » de rester un homme !

Pour la fille, l’erreur à ne pas commettre serait de reproduire avec son mari et ses enfants (ou ses collègues !) le schéma inconscient qu’elle a reçu de la mère castratrice avec sa fille.

Ne devenez pas à votre tour une femme castratrice pour les personnes de votre entourage !

Qu’il s’agisse d’une mère castratrice avec son fils ou d’une femme castratrice avec son mari, dans les deux cas, il faut s’affirmer, fixer clairement ses limites et être capable de s’opposer fermement et dire « NON ».

Dans tous les cas, il faudra éviter de se réfugier dans les addictions !

Enfin, vous pouvez vous libérer de l’emprise inconsciente du parent castrateur – et devenir « adulte » – en demandant l’aide d’un psychologue ou thérapeute expérimenté (psychiatre).

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Des millions de gens ont une blessure narcissique – mais ne le découvrent jamais…


Avez-vous remarqué que certains d’entre nous semblent avoir toujours des relations heureuses et épanouissantes, alors que d’autres échouent rapidement et systématiquement les échanges qu’ils entreprennent ?

D’où cela vient-il ?

Cela vient tout simplement de l’estime de soi.

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Blessure Narcissique

Blessure Narcissique

 

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire qu’il y a beaucoup de personnes qui ont une blessure narcissique plus ou moins profonde en eux alors que d’autres n’ont pas cette fragilité narcissique.

Avoir une « blessure narcissique » ou une « faille narcissique », qu’est-ce que cela signifie ?

On peut dire que votre narcissisme est blessé lorsque…

  • vous avez un manque d’estime de soi, parfois même un mépris de soi
  • vous avez un déficit d’amour de soi
  • vous avez une mauvaise image de soi (trop négative ou fausse)
  • vous avez le sentiment de ne rien valoir (ou pas grand chose)
  • vous avez difficile à vous sentir important
  • vous ne vous trouvez pas intéressant
  • vous avez un sentiment de honte
  • vous avez tendance à vous « auto-culpabiliser »
  • vous remettez en question votre propre personnalité
  • vous vous comparez sans cesse à d’autres personnes
  • vous n’avez pas confiance en vous
  • vous vous posez souvent ce genre de questions :

« suis-je vraiment à la hauteur ? »

« qu’ai-je de moins que lui ? »

« que va-t-on encore me reprocher ? »

« pourquoi ne s’intéressent-ils pas à moi ? »

« ce sera encore de ma faute… »

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Comment se forme la blessure narcissique ?


Dès son plus jeune âge, un enfant construit son estime de lui. Ce sont ses parents qui ont le rôle le plus important dans l’acquisition d’une bonne estime de soi par l’enfant.

Ainsi, pour ne pas avoir affaire à un narcissisme défaillant, l’enfant doit commencer par avoir des parents qui ont une bonne estime d’eux-mêmes.

L’enfant doit aussi sentir qu’il compte aux yeux de ses parents, c’est-à-dire qu’il est important dans la vie de ses parents et surtout qu’il rend ses parents heureux.

Mais ce n’est pas tout…

L’enfant doit encore sentir qu’il est un individu unique et valorisé par ses parents pour sa différence par rapport aux autres et en particulier ses frères et sœurs.

Un enfant continuellement dévalorisé par des parents toxiques portera en lui une blessure narcissique qui sera plus ou moins profonde.

Ce sera le cas par exemple,

  • d’une fillette dont les parents répètent sans arrêt qu’ils auraient voulu un garçon…
  • d’une enfant qui grandit et malgré cela, que l’on continue à prendre pour un bébé…
  • d’un enfant qui se voit dénigré par ses parents « tu es un idiot », «  tu es vraiment trop nul… »
  • d’un enfant dont l’avis ne compte jamais « tais-toi, tu racontes toujours n’importe quoi ! »…
  • d’un enfant dont les parents ne s’intéressent jamais à lui « j’ai trop de travail, je n’ai pas le temps de m’occuper de toi…»
  • d’un enfant qui a grandi dans une famille où chacun était manipulé par la culpabilité… « à cause de toi,… »
  • d’un enfant dont les parents sont trop exigeants et jamais contents de lui car il n’est jamais « à la hauteur »…

Mais il n’y a pas que les parents !

Les enseignants jouent aussi un rôle important dans la construction du narcissisme de l’enfant. Selon qu’ils valorisent certains élèves et leurs donnent confiance en eux et pas d’autres…

Plus tard, à l’âge adulte, nous pouvons également subir des blessures narcissiques par exemple dans le cadre du travail. Ce sera le cas par exemple lorsqu’on est victime de harcèlement moral.

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Quels sont les conséquences de la blessure narcissique ?


Les gens qui ont une blessure narcissique font face à des difficultés durant toute leur vie d’adulte.

Voici les 6 problèmes rencontrés habituellement par celles et ceux qui ont une faille narcissique :

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1/ Une faible capacité à résister aux épreuves de la vie qui portent atteinte à l’image de soi.

Certaines épreuves de la vie recommandent d’avoir une bonne estime de soi pour pouvoir les surmonter.

Voici quelques exemples :

  • un licenciement
  • un échec professionnel
  • une rupture sentimentale
  • un rejet
  • un abandon
  • des critiques ou des accusations
  • une humiliation
  • une trahison (infidélité)
  • une injustice

Parfois, une simple moquerie suffit à déstabiliser une personne qui porte une blessure narcissique.

Toutes ces épreuves sont pénibles à vivre et sont parfois destructrices pour celles et ceux qui n’ont pas une bonne estime d’eux-mêmes.

Ces personnes se sentent très vite anéanties.

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2/ Des difficultés à se sentir aimé par les autres.

Dès lors que l’on ne s’aime pas soi, on se croit indigne d’être aimé.

On se sent alors obligé de donner énormément aux autres pour avoir l’impression qu’ils puissent nous aimer (abondance de cadeaux,…).

Comme si notre seule personne n’avait pas assez de valeur pour être aimée !

On tombe dans le piège de vouloir en faire toujours plus pour satisfaire l’autre. C’est le signe d’une dépendance affective.

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3/ Un sentiment d’être insuffisant, inférieur ou complexé par rapport aux autres.

Quand on vit avec une blessure narcissique, on donne à l’autre plus d’importance et de pouvoir que l’on s’en donne à soi-même.

On vit alors dans la peur du jugement et du regard des autres.

Cette situation crée un malaise intérieur qui peut durer toute une vie et empêcher de vivre et s’épanouir.

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4/ Une tendance à s’auto-culpabiliser

Quand on manque d’estime de soi, on culpabilise à tout bout de champ.

On se rend coupable de tout. On s’excuse et on se justifie même quand on a rien fait de mal :

« c’est de ma faute si… »

« j’aurais dû… »

Le problème est qu’à force de culpabiliser, on finit par perdre sa confiance en soi !

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5/ Un risque de tomber sous l’emprise des manipulateurs.

Les personnes qui ont une blessure narcissique sont avides de reconnaissance et sont trop sensibles aux marques d’attention.

Ceci fait qu’elles tombent plus facilement sous l’emprise des personnes toxiques et manipulatrices.

Vérifiez ici si vous êtes une proie facile à attraper pour les personnes toxiques.

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6/ Un manque d’empathie et même une toxicité pour les autres.

Quand on vit avec une blessure narcissique profonde, on en devient indifférent aux autres, incapable d’empathie ou d’aimer les autres.

Dans certains cas, on peut avoir du mépris pour son entourage et devenir une « simple » personne toxique et manipulatrice.

Mais dans d’autres cas plus graves, on peut devenir un manipulateur pervers narcissique et être complètement vide d’estime de soi.

Le vide intérieur est immense et tellement insupportable que la personne va tenter de combler « sa faim d’estime de soi » en s’attaquant et en détruisant les autres (perversion narcissique).

En conclusion, je pense que vous avez bien compris l’importance de développer une bonne estime de soi et de s’aimer soi suffisamment afin de mener une vie heureuse et épanouie. Aussi et surtout pour éviter de s’en prendre inutilement aux autres ou devenir la victime de toutes les personnes qui ne s’aiment pas…

Si vous avez une fragilité narcissique, continuez votre lecture en cliquant ici: Comment Soigner ses Blessures Narcissiques

Le Guide Pour Maîtriser les Personnes Toxiques

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. Vidéo pour reconnaître et contrer les personnes culpabilisantes (marre-des-manipulateurs.com).

Pourquoi c’est une (très) mauvaise idée de se justifier aux personnes manipulatrices


Si c’est plus fort que vous et que vous êtes porté à vous justifier perpétuellement, alors je veux que vous sachiez tout de suite que c’est une très mauvaise habitude. En particulier si vous avez affaire à des personnes manipulatrices.

Dans ce court article, je vous explique :

  1. Pourquoi vous ne devez pas vous justifier
  2. Comment éviter de se justifier
Pourquoi il ne faut pas se justifier ?

Pourquoi il ne faut pas se justifier ?

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Pourquoi il ne faut pas se justifier ?


Se justifier tout le temps est une mauvaise habitude que l’on a souvent lorsqu’on ne s’affirme pas correctement.

Et quand on suit une formation à l’affirmation de soi, on apprend justement à ne plus faire l’erreur de se justifier.

Et vous allez voir pourquoi…

Mais avant cela, voyons 5 situations pour lesquelles vous pourriez vous sentir obligé de vous justifier :

Situation n°1 : Un ami vous invite pour une sortie, vous n’avez vraiment pas envie d’y aller mais vous n’osez pas lui dire « non » sans vous justifier car vous avez peur qu’il ne vous comprenne pas : « je ne peux pas venir parce que… »

Situation n°2 : Un gendarme vous arrête pour un excès de vitesse et au lieu d’accepter le reproche, vous vous sentez obligé d’expliquer pourquoi vous n’avez pas respecté la limitation de vitesse.

Situation n°3 : En couple, vous avez vraiment envie de vous acheter quelque chose mais vous vous sentez obligé d’en parler avec votre conjoint avant d’acheter car vous avez peur qu’il se fâche et vous reproche votre achat.

Situation n°4 : Dans une boutique, vous essayez un vêtement mais finalement celui-ci ne vous plaît pas. Le vendeur insiste et vous vous sentez obligé de lui dire pourquoi vous ne l’aimez pas (un peu comme si vous deviez vous excuser de l’avoir essayé ou de lui avoir fait perdre son temps).

Situation n°5 : Vous arrivez en retard à un rendez-vous et au lieu de dire simplement « désolé, je suis en retard », vous vous empressé de trouver des excuses et donner les raisons à ce retard.

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Il ne faut pas se justifier pour 10 raisons principales


  1. Pour que votre refus soit clair et reste bien compris – et donc éviter de créer des malentendus et des conflits.
  2. Pour garder une communication « assertive » – et garantir l’efficacité tranquille dans vos relations.
  3. Pour ne pas tomber dans le piège des manipulateurs qui vont retourner toutes vos justifications contre vous – le seul fait de ne pas se justifier aura pour effet d’éloigner les manipulateurs de vous !
  4. Pour éviter de devoir vous excuser et vous rabaisser et ainsi faire systématiquement passer les autres avant vous – vous avez parfaitement le DROIT de ne pas vous justifier.
  5. Pour ne pas donner des arguments qui seront réutilisés par l’autre – et éviter de donner un bâton pour vous faire battre !
  6. Pour vous faire davantage respecter et fixer vos limites – et ne pas vous laisser marcher sur les pieds.
  7. Pour éviter de vous sentir coupable – et ne pas créer en vous un sentiment de culpabilité.
  8. Pour ne pas vous montrer hésitant – mais plutôt montrer que vous avez de l’assurance et de la confiance en vous.
  9. Pour ne pas vous sentir mal à l’aise si vos excuses deviennent des mensonges – et ainsi éviter de passer pour un menteur ou une menteuse !
  10. Pour éviter de perdre du temps dans les discussions interminables.

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Comment éviter de se justifier ?


La réponse est très simple : il ne faut pas se justifier !

Voici quelques règles importantes à respecter :

1. Soyez clair, franc et bref : « je ne veux pas venir ».

Évitez ceci : « je voudrais bien venir… mais je ne peux pas parce que… ».

2. Prenez l’habitude d’utiliser le verbe « vouloir » au lieu de « pouvoir » :

« non, je ne peux pas… » → « non, je ne veux pas… ».

3. Gardez à l’esprit qu’en général, lorsqu’on se justifie, cela signifie que l’on est pas dans son bon droit. De plus, lorsque vous vous justifiez, c’est comme si vous donniez à l’autre le droit de juger votre choix ou votre comportement. En réalité, c’est vous qui êtes seul juge de vos choix !

4. Apprenez ces 3 techniques simples et infaillibles pour savoir dire « non » sans vous justifier.

5. Montrez-vous sûr de vous en regardant notamment votre interlocuteur droit dans les yeux.

6. Appliquez ces 10 règles pour avoir une communication assertive.

7. Au lieu de vous justifier, appliquez la technique du disque rayé qui consiste à répéter la même phrase plusieurs fois jusqu’à ce que l’autre personne comprenne.

« non, je ne veux pas ! » (sans se justifier)

Si l’autre personne vous relance (ou vous presse de vous justifier), vous répétez simplement :

« non, je ne veux pas, merci ! »

Surtout, surtout, pas d’énervement, pas d’agressivité et pas de signe d’impatience : vous restez très calme et vous tenez bon c’est à dire que vous ne donnez pas d’explication.

« je suis vraiment désolé mais c’est non, je ne veux réellement pas ! » 

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3 trucs pour vaincre le sentiment de culpabilité


Si vous côtoyez des personnes manipulatrices et culpabilisantes, il y a fort à parier que vous ressentiez à un niveau plus ou moins élevé de la culpabilité.

Le sentiment de culpabilité peut être inconscient.

Alors comment savoir si vous êtes rongé par la culpabilité ?

 Vérifiez dès maintenant si vous avez les symptômes de la culpabilité pathologique.

Le Sentiment de Culpabilité

Le Sentiment de Culpabilité

Comme vous le savez sans doute, le sentiment de culpabilité est toxique. Il détruit l’estime de soi puis, petit à petit, la confiance en soi.

Si vous ne faites rien pour vaincre cette culpabilité, vous pouvez être certain de manquer, tôt ou tard, de confiance en vous.

Le manque de confiance en soi est un handicap qui nous met mal dans notre peau.

Vous devez absolument réagir si vous avez plusieurs de ces 13 comportements caractéristiques de la personne qui culpabilise :

  1. vous passez une bonne partie de votre temps à ressasser le passé
  2. vous regrettez vos erreurs : « si seulement j’avais fait ceci ou cela… »
  3. vous vous accusez et vous reprochez d’avoir commis une faute
  4. vous ne savez pas dire « non »
  5. vous avez le sentiment de ne jamais en faire assez
  6. vous vous excusez continuellement
  7. vous pensez souvent ne pas être à la hauteur
  8. vous avez tendance à endosser trop de responsabilités (les autres finissent par se reposer sur vous)
  9. vous avez un sens excessif du devoir « il faut que… », « je dois… »
  10. vous êtes souvent désespérée voire déprimée
  11. à certains moments, vous devenez passif, dépassé par les événements, impuissant et fataliste
  12. vous pensez parfois ne pas avoir le droit d’exister ou de vous défendre
  13. vous ne vous autorisez pas facilement du repos, du plaisir ou des récompenses…

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Comment arrêter de culpabiliser ?


Décidez maintenant de ne plus vous laisser ronger par un sentiment de culpabilité permanent !

Voici 3 astuces qui vont vous aider à ne plus culpabiliser mais réveiller la personne forte et solide qui sommeille en vous.

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1/ Contrez toutes les personnes qui vous culpabilisent

Malheureusement, le nombre de personnes qui en culpabilisent d’autres est élevé.

Certaines personnes le font de façon inconsciente (c’est souvent le cas des parents toxiques ou de la mère castratrice qui font des reproches à leurs enfants pour asseoir leur autorité) et d’autres le font de façon consciente (c’est le cas souvent du patron manipulateur qui culpabilise son employé pour obtenir de lui toujours plus de choses…).

La première étape sera donc d’identifier les personnes de votre entourage qui vous culpabilisent.

Si quelqu’un vous met la pression (et vous met mal à l’aise) en vous rappelant toujours une erreur passée, méfiez-vous !

Si quelqu’un vous fait un reproche, vous accuse ou vous rabaisse, méfiez-vous !

« mais pourquoi as-tu agit ainsi ? »

« si seulement tu m’avais écouté… »

« si tu m’avais demandé mon avis… »

« tu aurais du faire comme ça… »

Une fois identifiés, l’étape suivante sera de les contrer :

Dites-vous bien ceci : si vous ne réagissez pas, c’est comme si vous acceptiez les reproches.

Alors c’est très simple :

Répondez systématiquement aux gens qui vous culpabilisent.

Répliquez en refusant fermement de vous faire culpabiliser « pour rien ».

Montrez-vous déterminé et sûr de vous.

Contestez les généralisations du genre « tu es toujours en retard ».

En adoptant une attitude ferme et déterminée avec les culpabilisateurs, vous constaterez que ces gens changeront de comportements vis-à-vis de vous (ils se méfieront et oseront de moins en moins vous culpabiliser).

« Ne laisse jamais personne te dire ce dont tu n’es pas capable.

C’est à toi de choisir et de vivre ta vie »

Laurent Gounelle

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2/ Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même

Sans le vouloir, vous pourriez aussi vous « auto-culpabiliser ».

Ce sera le cas si vous cherchez à être parfait, à tout faire bien, tout le temps, vous risquez d’être beaucoup trop exigeant avec vous-même et le jugement que vous porterez sur vous-même sera forcément défavorable.

Vous vous sentirez alors coupable de ne pas être parfait !

Faites taire la petite voix intérieure qui vous juge négativement et qui vous culpabilise.

Si vous avez eu des parents culpabilisateurs, votre voix intérieure est certainement culpabilisatrice. Pensez-y et dites-vous qu’il est impossible d’être parfait. Devenez plus tolérant avec vous-même et acceptez de ne pas être parfait.

Une fois encore, il s’agira de ne pas tomber vis-à-vis de soi-même dans le piège du triangle de Karpman. Car lorsque votre mental vous juge trop sévèrement (auto-persécution), il va provoquer en vous une émotion qui est la culpabilité (vous êtes votre propre victime !).

Au lieu de porter ce jugement culpabilisateur « c’est de ma faute si… », faites plutôt preuve de responsabilité afin de sortir du statut de victime. Pensez autrement, ne vous reprochez rien, n’accusez pas non plus les autres mais acceptez une bonne fois pour toutes que tout ne puisse pas être parfait.

De même, assumez pleinement vos échecs, vos éventuels « défauts » ou vos imperfections. Si c’est malheureusement votre cas, apprenez à ne plus avoir peur du regard et du jugement des autres et libérez-vous du mauvais sentiment de honte.

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3/ Soignez la façon d’évacuer votre culpabilité

Ce qui est certain est qu’il ne faut pas « accumuler » la culpabilité mais apprendre à bien gérer ce sentiment.

Le problème est que si vous êtes coupable, vous allez souffrir et trainer toute votre vie le boulet de la culpabilité.

Si par contre, vous prenez vos responsabilités (en prenant vos décisions et en en assumant les conséquences), alors le sentiment de culpabilité s’éloignera de vous.

Voici les 2 choses à éviter :

a. Évitez de garder la culpabilité à l’intérieur de vous ; c’est ce qui arrive habituellement quand on se reproche constamment des choses…

« j’aurais dû… », « c’est de ma faute », « si j’avais su… »

b. Évitez de jeter la culpabilité sur les autres, c’est ce qui se produit quand on accuse autrui…

« tu aurais dû savoir que… », « c’est encore de ta faute », « si seulement tu m’avais écouté… »

Voici 7 étapes pour se libérer de la culpabilité toxique.

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