Mère Toxique : Comment S’en Sortir Pour Réussir sa Vie ?

. Vidéo pour reconnaître et contrer les personnes culpabilisantes (marre-des-manipulateurs.com).

Que faire si vous avez une mère toxique ?


De nombreux enfants et adolescents souffrent d’avoir une mère toxique. Mais à l’âge adulte, nombreux sont ceux qui continuent de souffrir parce qu’ils ont vécu longtemps avec une mère nocive.

Beaucoup des adultes qui ont subi la toxicité maternelle nient leur souffrance et ont toujours du mal à reconnaître ou accepter que leur mère ait pu être toxique.

Mère Toxique : Comment S'en Sortir

Mère Toxique : 20 Profils

Comment peut-on savoir que l’on a une mère toxique ?

La réponse est simple :

C’est quand on souffre personnellement (sentiment général d’insatisfaction), quand on réalise qu’on sabote toutes nos relations ou quand on se rend compte que notre vie est une succession d’échecs (projets, désirs, relations,…)

C’est bien souvent la toxicité d’une mère (parfois aussi celle d’un père toxique) qui fait la différence entre une personne heureuse qui s’épanouit et une personne malheureuse qui vit avec des doutes.

Si vous avez un lien toxique avec votre mère, alors lisez la suite de cet article, je vais vous expliquer :

1. Ce qu’est exactement une mère toxique (et comment la reconnaître)

2. Pourquoi une mère maltraite son ou ses enfant(s) ?

3. Quels sont les profils habituels de mères toxiques ?

4. Comment se libérer d’une mère toxique

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Définition : une mère toxique, c’est quoi ?


Une mère toxique n’est pas une « notion psychiatrique » mais quelque chose qui apparait quand la relation s’est mal établie entre une mère et son enfant et donc que celle-ci devient dangereuse pour son enfant.

La mère est toxique dès lors qu’elle ne laisse pas l’enfant se développer et devenir lui-même mais contribue plutôt à le détruire.

Le problème est sérieux car très souvent l’enfant ne se rend pas compte que le comportement de sa mère est anormal. Il fait alors « comme si » le comportement toxique de sa mère était normal.

C’est seulement à l’âge adulte que la plupart de ces enfants pourront se rendre compte de la véritable toxicité de leur mère (mais pas tous !).

Le plus souvent il s’agira d’une relation toxique mère-fille.

Comme vous allez le découvrir un peu plus bas, la mère toxique peut se présenter sous différents profils plus ou moins toxiques…

Mais avant cela, posons-nous la question suivante :

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Pourquoi une mère maltraite-t-elle son enfant ?


Dans certains cas, une mère va maltraiter son enfant parce qu’elle a elle-même été maltraitée durant son enfance. On va dire qu’elle reproduit « bêtement » ce qu’elle a vécu. Fort heureusement, une minorité des enfants maltraités vont reproduire le cycle toxique de la maltraitance.

Pour bien comprendre la situation, il faut savoir qu’une mère qui « empoisonne » la vie de ses enfants est toujours elle-même une personne en souffrance sinon, il est bien évident qu’elle ne se comporterait pas de cette façon.

Mais tant qu’il ne sera pas devenu un adulte, il sera difficile pour un enfant de réaliser que sa mère puisse souffrir et donc être défaillante avec lui.

Ainsi et de façon générale, on peut retenir qu’une mère sera toxique si elle souffre d’un profond manque d’estime d’elle-même, aussi si elle manque de confiance en elle ou encore si elle a peur que son enfant lui échappe. Elle va alors se comporter d’une façon qui vise à dominer et garder un contrôle permanent sur son enfant.

Dans des cas rares, des mères maltraitent physiquement leur enfant car elles seraient porteuses d’un trouble du comportement comme dans le « syndrome de Münchhausen par procuration ».

En passant, signalons qu’il est possible d’observer un rejet du bébé en période de dépression post-natale pour certaines mères mais cette situation est très souvent passagère.

Il est encore à remarquer qu’une mère ne sera pas forcément destructrice et toxique de la même façon avec tous ses enfants

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Voici une vingtaine de profils de mères toxiques


La toxicité de la mère prend souvent la forme d’un harcèlement sournois et insidieux qui dure de longues années.

Les profils habituels sont les suivants :

une mère manipulatrice qui joue avec les sentiments de ses enfants ou qui souffle en permanence le chaud et le froid : par exemple, parfois elle donne de l’amour à son enfant, parfois elle adopte une attitude froide et distante ; parfois elle motive et encourage son enfant et d’autres fois, elle le décourage totalement…

une mère qui ne sait pas aimer : elle n’aime pas ce que sont ses enfants ou ce qu’ils font « tu aurais dû être (ou faire) comme ceci ou cela… ».

La carence de lien affectif apparaît lorsqu’une mère n’aime pas son enfant ou ne sait pas lui montrer son amour, leur faire des câlins, leur dire « je t’aime », leur montrer des marques d’affection… L’absence d’amour maternel est toxique car pour se construire et s’aimer lui-même, l’enfant a besoin du regard aimant de ses parents.

une mère hyper exigeante qui fait continuellement douter ses enfants en leur répétant qu’ils ne font jamais les choses assez bien à ses yeux, qu’ils sont incapables ou pas à la hauteur : « tu es décevant comme d’habitude », « décidément, tu ne sauras jamais rien faire correctement ! »… Si ces messages sont régulièrement répétés, ils ont de graves conséquences sur la confiance en soi de l’enfant et entrent dans le cadre de la maltraitance psychique.

une mère qui compare ses enfants entre eux et qui établit des préférences en valorisant certains au détriment des autres : « regarde ta sœur, elle au moins elle a des diplômes… », « Prends exemple sur ton frère, lui au moins, il a des bonnes notes ! », « ta sœur, elle au moins elle ne me déçoit pas ! »

une mère qui fait des reproches pour que son enfant se sente coupable et/ou redevable : « tu aurais dû… », « tu m’épuises… », « sans toi, ma vie aurait été nettement meilleure… »

Ces petites phrases vont générer chez l’enfant et jusqu’à l’âge adulte, un sentiment de culpabilité. « je me suis sacrifiée pour toi ! », « avec tout ce que j’ai fait pour toi… », « si tu n’étais pas né, je ne serais pas… »

une mère égocentrique qui, tout le temps, ne pense qu’à elle et ne s’intéresse pas à ce que font ses enfants sinon pour leur dire qu’elle sait toujours mieux qu’eux comment faire…

une mère narcissique ou une mère perverse narcissique qui est immature et du fait de sa profonde blessure narcissique va prendre un certain plaisir à humilier ou rabaisser ses enfants pour avoir un contrôle total sur eux.

une mère qui gronde, qui critique sans cesse ou qui rabaisse en public ses enfants : « tu es la honte de la famille ! », « tu es un fainéant ! », « tu as toujours été nulle ! »…

une mère qui se fait éternellement passer pour une victime en reportant toutes les fautes sur ses enfants : « si tu n’étais pas là… », « si je ne t’avais pas eu, j’aurais pu m’acheter ça… »

une mère qui maltraite physiquement son enfant.

Vous devez garder à l’esprit que la négligence est la forme de maltraitance des enfants la plus courante. Par exemple, une mère absente, une mère qui ne s’occupe pas de son enfant, qui lui manque de soins ou encore quand les besoins en nourriture de l’enfant ne sont pas satisfaits.

une mère possessive, dominatrice ou castratrice (voyez ici mon article sur la mère castratrice) qui empêche son enfant de forger sa propre personnalité.

une mère qui met dans la tête de son enfant des mensonges ou des fausses croyances (affirmations abusives) : « ton père ne t’aime pas », « tu es un égoïste », « tu n’es pas assez douée pour réussir », …

une autre exemple de mère toxique : la « commère » intrusive qui intervient et se mêle tout le temps de ce qui se passe dans la vie privée et familiale de ses enfants en particulier lorsqu’ils sont devenus adultes (elle se mêle du choix du conjoint, fait ses remarques sur la vie de couple ou encore sur la façon d’éduquer les petits-enfants…).

une mère qui fait un « déni d’existence », qui isole, qui rejette ou qui abandonne carrément son enfant (manque de bienveillance) car elle ne parvient pas à établir de lien et d’attachement avec son enfant.

une mère incapable de fixer des limites à ses enfants : elle est soit trop permissive soit trop restrictive, sévère, avec trop d’interdits car incapable de faire confiance à ses enfants…

la mère inquiète et défaitiste qui s’attend toujours « au pire » , qui voit des dangers partout et ne sait donc pas encourager son enfant « ta relation, ça ne durera pas », « attention !,… », « tu n’as aucune chance de réussir… »

une mère qui terrorise son enfant par ses crises de colère, son impulsivité, sa violence, son agressivité ou ses angoisses.

Parfois, il s’agira « simplement » d’une mère mal dans sa peau (malheureuse, complexée, peureuse, phobique, anxieuse, angoissée, jalouse, pessimiste, dépressive, seule,…) et qui transmet tout son mal-être à ses enfants.

une mère qui panique à l’idée de se retrouver seule ou de se sentir inutile va infantiliser son enfant et continuer à le traiter comme un bébé même lorsqu’il aura atteint l’âge adulte. Les mères toxiques vont alors empêcher leur enfant de s’émanciper, de prendre son autonomie émotionnelle et physique : « laisse-moi choisir les vêtements qui te vont bien, tu n’en est toujours pas capable à ton âge… »

la mère la plus toxique sera celle qui fait sentir à son enfant qu’il est inexistant et sans importance (en le laissant seul, en l’ignorant quand il fait quelques chose de bien, en ne le regardant pas ou en le considérant comme un simple objet…)

la liste ne s’arrête malheureusement pas là…

Si votre mère est une personne toxique, il y a alors un risque que vous tombiez vous-même sur des partenaires qui abuseront de vous (manipulateurs ou manipulatrices).

Voyez ici comment réussir votre vie amoureuse en sortant des échecs amoureux liés aux conjoints manipulateurs.

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Comment Se Libérer de l’Emprise d’une Mère Toxique ?


Si vous avez affaire à une mère toxique, votre personnalité toute entière est influencée par ce parent manipulateur et vous êtes probablement encore aujourd’hui sous son emprise.

Même si elle vous a pourri la vie pendant des années, il ne faut pas renoncer car vous avez en vous les ressources nécessaires pour vous en sortir.

Comment s’en sortir concrètement avec une mère abusive ?

Voici quelques pistes de réflexion qui pourraient vous aider :

C’est un travail d’auto-analyse sur soi-même qui est souvent le plus efficace. Se comprendre soi-même est un bon point de départ pour pouvoir comprendre la situation avec votre mère toxique.

Ainsi par exemple, si vous êtes en âge adulte, vous n’avez plus besoin de vivre en recherchant continuellement la reconnaissance ou l’approbation de votre mère. Et si aujourd’hui vous continuez à vivre dans la peur du jugement de votre mère, alors il est juste temps pour vous de « devenir un adulte libre ». Vous n’avez plus à devoir plaire à votre mère ni à vouloir être ou ressembler à l’enfant que votre mère aurait voulu avoir. Au lieu de cela, efforcez-vous d’exprimer VOTRE propre personnalité sans plus vouloir devenir celle (ou celui) que votre mère a décidé pour vous.

Vous devez définir vous-même qui vous êtes (et qui vous voulez devenir) et ne plus laisser la tâche à votre mère de vous façonner. Pour cela, il faut impérativement BRISER vos anciens modes de pensées qui sont dus à votre mère.

Faites ce petit exercice : prenez une feuille de papier, tracez-y deux colonnes. Dans la première colonne à gauche intitulée « mensonges », indiquez les croyances négatives portées par votre mère (ce qu’elle pense de vous). Par exemple : « tu ne fais jamais rien correctement..», « tu es égoïste », « tu seras toujours ma petite fille », etc. et dans la colonne de droite intitulée « vérités », placez toutes les vérités qui correspondent à ce que vous êtes vraiment (ce que vous pensez de vous selon vos ressentis et vos expériences). Par exemple : « j’ai bien réussi ceci et cela », « je me trouve plutôt généreuse et altruiste », « non, je ne serai pas toujours une petite fille mais je suis une adulte avec ma vie personnelle », etc.). Continuez l’exercice en démontant une par une toutes les idées mensongères de votre mère à votre égard.

Si vous avez une « famille toxique » et que vous subissez la manipulation du père ou de la mère, le comprendre est la toute première étape avant d’apprendre et de connaître les techniques pour déjouer les manipulateurs et sortir de la relation toxique.

Sous l’influence d’un lien toxique avec votre mère, vous avez tendance à croire que le comportement dit « toxique » de votre mère est « normal ». Par exemple si elle vous culpabilise, vous penserez qu’elle a raison… etc. Mais pour grandir et vous (re)construire, vous devez prendre un peu de recul et comprendre que ce n’est pas normal de se faire culpabiliser.

Quand on est victime d’une mère toxique et qu’on culpabilise ; il faut une prise de conscience pour sortir de la culpabilité sans avoir l’impression de trahir sa mère. Ce sera le moment pour vous de ressentir une grande libération.

Ensuite, après la phase de compréhension, il faut essayer d’accepter la réalité d’avoir une mère toxique – et si c’est possible, essayer de lui pardonner sa toxicité (qui vient de son enfance et de ses souffrances). Votre mère est ce qu’elle est et c’est à vous de l’accepter telle qu’elle est. Car elle ne changera pas. Dites-vous simplement qu’elle ne pouvait pas faire autrement en fonction de son vécu personnel.

« Elle a fait ce qu’elle pouvait en fonction de ce qu’elle était ».

Quelques fois, il faut savoir dire que vous n’aimez pas votre mère toxique tout en acceptant que la situation soit en réalité plus complexe avec des moments d’amour et des moments de désamour…

Voici un article qui devrait vous aider à lâcher prise avec votre mère toxique.

Si c’est le cas, vous devez arrêter d’entrer systématiquement en conflit avec votre mère. Arrêter aussi de vous mettre en colère contre elle. Cela ne sert à rien. Il est inutile de vous mettre en colère ou d’avoir de la haine contre votre mère toxique avec l’intention de la corriger… Peut-être qu’au début cette colère vous aidera mais vous devez absolument avancer et comprendre que la colère est inutile voire toxique pour vous-même.

Vous devez aussi apprendre à « dire non » à votre mère et parfois aussi, être capable de « dire non » à la relation avec votre mère.

Il est bien évident qu’il vous sera plus facile de fixer vos limites à votre mère lorsque vous aurez pris votre indépendance économique vis-à-vis d’elle…

Si votre parent toxique est dangereux (mère violente), il sera parfois nécessaire et vital de couper les ponts, de vous éloigner physiquement pour votre sécurité et pour conquérir votre autonomie.

Si vous voulez sortir définitivement de son emprise psychologique, vous pourriez ressentir le besoin d’extérioriser la relation que vous avez eu avec votre mère. Dans ce cas, parlez-en avec une personne de confiance, racontez-nous votre histoire dans les commentaires ci-dessous ou écrivez une lettre ou, pourquoi pas, un livre… Écrire est un acte libérateur ! Inscrivez tout ce que vous avez subi, ce que vous avez ressenti ainsi que ce que vous attendiez d’une mère aimante et bienveillante. Ensuite lisez cette lettre à haute voix. Mais ne l’envoyez pas ! (gardez-la pour vous).

Si vous êtes actuellement en dépression à cause des liens toxiques que vous avez connus depuis votre naissance avec votre mère, c’est sans doute que vous avez des blessures profondes et difficiles à surmonter. Dans ce cas, vous avez besoin d’une aide psychologique pour vous en sortir; n’hésitez pas à consulter un professionnel.

Les personnes victimes de leur mère toxique vont, dans la majorité des cas, réagir positivement et ne pas reproduire la toxicité avec leurs propres enfants.

Prenez le temps de l’analyse et concentrez votre énergie pour ne pas devenir toxique et maltraitant avec vos propres enfants ! La règle est que vous avez toutes les chances de ne pas devenir vous-même un parent toxique si vous vous occupez bien de vous (sécurité, estime personnelle, confiance en soi, bien-être affectif, …)

Si vous avez le moindre doute, je vous propose de faire ce test pour vérifier si vous êtes plus ou moins toxique pour vos enfants…

De toute manière, il faut vous atteler à reprendre confiance en vous. Le préalable est de penser à vous en priorité et décider de prendre en main votre propre destin.

Si vous avez manqué d’affection (carence affective) au point que vous ne vous aimez pas assez, que vous manquez encore de confiance en vous, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour corriger le tir :

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35 Comments

  1. Marianna

    Je suis très touchée par vos commentaires, différents chacuns les uns les autres mais tout ramène au même point « Mère toxique »! J’ignorai ce mot, j’ignorai que ma mère étais toxique…je trouvais ça normal que elle m’aimais beaucoup et que elle voulais me surprotéger. Mais de quoi? De qui? Je suis une jeune femme de 30ans. Ça fais quelques mois que j’ai enfin ouvert les yeux car ce jour la j’ai compris que le problème ne venait pas de moi comme je l’ai longtemps penser, mais d’elle. A 16ans ma mère m’as déscolarité…sans diplôme à l’heure d’aujourd’hui je galère croyez-moi… Ma mère m’as jamais fais confiance. A 16ans elle n’as pas voulu que je poursuive mes études pour le lycée, surement de peur que je soit indépendante, que je puisse voler de mes propres ailes après le bac… J’ai toujours laissé ma mère choisir pour moi… mon père lui dis jamais rien. C’est elle qui décide pour tout le monde à la maison. Jme suis retrouvée à faire le ménage, m’occuper de la cuisine, deposer/recupérer ma ptite soeur à l’école…je disais rien…j’étais seule face à mon destin. Mes parents travaillaient en ce temps la. Puis les années passèrent, je n’évoluais pas… ma mère ma toujours interdis de sortir, jusqu’à aujourd’hui … je n’ai aucune fréquentation. Je ne connais pas un resto ciné le soir. Ma mère voit le mal partout. Tout mes ex compagon mon quitté car elle se méle de tout, elle décide de quand ils pouvaient venir me voir… et tous venais devant chez moi. Je n’avais pas le droit quitté le portail… je zappe beaucoup choses car ça serai trop long à raconter et j’en souffre la j’en pleure. Jme souviens à 20ans jlui ai dis que j’aimerai travailler et elle m’as dis non! Que ça servait à rien! Qu’une femme sa reste à la maison. Ma mere ne travaillais plus dans ce temps la, c’est mon père seulement. Et les années passèrent, je ne sais par quel miracle j’ai le pôle emploi ma proposé une formation. J’étais heureuse mes amis! Et enfin mon premier ti salaire, j’étais très contente…et ma mère aussi comme par magie. Elle est froide et chaude à la fois. Et la elle a commencé a s’endetter… les fins mois difficiles… et moi je me sentais obliger l’aider. Tout mes sous de la formation je la donnai pour qu’elle paye toute ces dettes… Elle me disais qu’elle me le rendrai…mais non jamais rendu. Je triuvais tout sa normal meme si j’en souffrai je prenais toujours sur moi. Ma mere m’éduque sévèrement, tres restrictif vraiment j’ai honte car je connais rien du monde social… je ne connais personne d’autre à par ma famille à la maison et j’aime mes parents. Mes oncles, tantes cousins cousines je ne les voient plus. Ma mère les a tous éloignés. Aujourd’hui j’ai 30ans et j’ouvre mes yeux et remet tout en question car le cauchemar recommence…c’est ma petite soeur que ma mère a descolarisé elle étais en 1e. Ma petite soeur a pourtant du caractère, elle a des projets mais c’est fini. La jme revois jeune à sa place. Et la y’a ma mere moi et ma soeur a la maison à s’occuper du menage en attendant mon pere qui bosse. Et le pire c’est que quand on sort pour faire les courses par exemple et bien elle ne donne pas cette image de mere toxique au yeux des gens. Elle ment! Une fois elle discutais avec une de ces connaissance. Et la dame ma posé une question en me demandant si je travaille, question prendre des nouvelles…eh bein c’est ma mère qui a répondu à ma place.! Elle dis que je travail, que je sortais y’a pas longtemps de vacances en thaïlande…Ma mére c’est très bien ce qu’elle fais je pense, elle ment aussi au sujet ma ptite soeur en disant qu’elle poursuit ces études et qu’elle bosse dur! Je suis psychologiquement détruite avec sa…je veux m’en sortir! Quand je vois mes ancien(nes) copain(es) d’école qui ont réussi leur vie, qui sont parents, qui ont leur tite maison leur ti travail, whaou je suis contente pour eux et je donnerai n’importe quoi pour avoir cette vie la. Déja trouvé un travail mais à 30ans sans diplome c’est difficile. Je suis désespérée mes amis aidez-moi svp!! Juste un pti conseil svp! Merci à vius de m’avoir lu jusqu’au bout, meme si cela représente 1% de ce que j’ai vécu réellement… Marianna

  2. J’ai 61 ans, 61 ans de chiantitude avec ma mère… C’est une bourgeoise bobo gaucho qui se dit communiste (Pour la galerie). Ces 61 ans de vie se sont soldés pour moi par des troubles bipolaires, du tremblement essentiel, etc… difficiles à assumer. Un jour je lui ai envoyé le SMS suivant sur son propre portable: « Je préfère la dictature du prolétariat plutôt que celle du matriarcat! ». En sous main, elle a manipulé mon père pour qu’il me « gronde » au téléphone; le pov’ vieux, il est en première ligne (Violences conjugales morales (Que fait Marlène?) en plus de la maltraitance maternelle sur les 3 enfants de la famille…); étant donné que je n’ai JAMAIS eu ma mère au telephone de toute ma vie (Mon père faisant toujours les basses besognes comme les bonnes), j’ai dit à mon père de me passer ma mère, si elle avait des couilles; celà fait, celle-ci me dit (Le coup de fil retour venant volontairement de mon père uniquement d’aprés elle (Ben voyons, comme si mon père lisait les SMS de sa femme!)!), méchamment: « Thierry, tu n’es pas bipolaire, tu es fou!… ».
    C’est là que j’ai compris qu’il n’y avait strictement plus rien à faire: courage fuyons!
    La mesure de rétorsion, c’est que je n’ai plus le droit de voir mon père, pris en otage, que je vénère… En effet ma mère m’a explicitement renié, malgré le fait de lui avoir dit que je l’aimais, malgré celà: un comble, non???
    Qui est l’adulte? Qui est L’enfant? Apparemment c’est elle…
    Qui est le bourreau? Qui est la victime? Apparemment c’est elle…
    Devrait-elle aller en prison pour ces 61 ans de sévices?
    Un père, c’est sûr, il irait, de même que moi si je devenais violent… (Vous vous rendez compte, un fils marricide? Schiappa va jubiler… Et oui, elle a eu une enfance difficile, la pov’, la mienne, j’ai eu de la chance, a été très épanouissante, ainsi que toute ma vie… Donc y faut être compatissant… Elle a des circonstances atténuantes, comme on dit…)
    Ainsi va la vie: les victimes sont toujours ignorées, les bourreaux s’en sortent toujours!!
    Vous avez dit tabou?
    PS: Eh oui, un peu en colère, quand même…

  3. Bonjour, j’ai 17 ans, c’est la première fois que j’en parle sur internet, mais je pense avoir une mère toxique et cela depuis plusieurs années. Je m’en suis rendu compte il y a 3 ans en parlant de ce que me faisait subir ma mère à des amis. Ces derniers mon conseiller d’aller voir un psy mais je n’avais que 14ans et le problème était que même si je me rendait compte que ce qu’elle me faisait subir n’etait pas normal et me faisait du mal, j’en prenais la responsabilité. Je l’aime et je ne peut pas cesser de la défendre même si elle est la personne qu’il m’a fait le plus souffrir. Aujourd’hui il ne me reste plus que 1 ou 2 ans avant de pouvoir couper les ponts malheureusement il y a mon petit frère de 9ans, et elle recommence avec lui, je ne sais pas comment l’aider le protéger contre ma mère. Elle le rabaisse sans cesse, le compare, lui dit de se taire avant même qu’il n’ouvre la bouche … Elle le brise comme elle l’a fait avec moi. Je me rappelle que quand j’etais plus jeune elle m’insulter, me t’irait les cheveux en me rabaissant, une fois elle demanda à mon père de choisir entre elle et moi. Il y a quelques années je suis tombée dans m’anorexie mental, quand j’ai réussi à en sortir elle me sortait des phrases comme « tu n’aurais pas une peu grossis ? Il faudra que tu recommence ce que tu avais fait . ». Ou encore une fois quand j’etais petite et que je m’etais fais mal à l’ecole, complètement défiguré et en pleure, elle se moquait de moi.Quand a mon père au début il me défendait mais au fur et à mesure il ne resta plus qu’un spectateur et même quelque fois un participants en m’appelant « grosse vache ». Aujourd’hui suite à son comportement je n’ai plus de confiance en moi et je suis en dépression mais ce qui me préoccupe le plus ce n’est pas moi, parce que c’est trop tard, mais c’est mon petit frère, je ne sais vraiment pas comment l’aider.
    Ps: Désolé pour les fautes d’orthographe

  4. Ahirou

    Bonjour,
    Je suis un peu perdue ces derniers tps car j’ai eu 2 grosses disputes avec ma mere il y a peu. Tout cela à cause de la maniere dont elle agit avec mon ainé. Nous avons passé une semaine ensemble en vacances (c’est eux qui nous ont payé la semaine car je suis en congé parental donc plus de salaire, c’est eux au mois de janvier qui nous l’avaient proposé). Bref durant cette semaine elle n’a pas arreté de devaloriser mon fils de bientot 4 ans, il avait peur par moment de descendre une pente pendant une balade, donc c’etait n’importe quoi, il faisait du cinema. Ensuite un autre jour il courrait partout il a eu droit à vivement la sieste on sera tranquille. Et le pire elle s’est mise a parler a son frere de 5 mois en lui disant qu’il etait plus gentil que lui. Mon mari et moi ne disions rien. Je me suis tjs ecrasée devant mes parents car peur d’eux car depuis mon enfance je suis tjs la nulle, la moche la grosse… et a chaque mot c’etait pour moi comme un coup de poignard dans le coeur. Bref dernier jour de nos vacances, une dispute a eclaté car nous avions refusé que ma belle soeur garde notre second enfant pour que ma mere et mon frere aillent visiter Versailles alors que depuis plusieurs mois ma mere savait qu’elle devait le garder car nous partions avec notre ainé a disneyland. Quand elle a su cela elle est devenue muette, faisait la tete, et quand mon fils lui a demandé un paquet de chips bien poliment elle lui a balancé a la tete! Donc la avec mon mari nous avons ete obligé de dire quelque chose. Nous lui avons donc parlé de tt ce que nous avions remarqué dans son comportement durant le sejour vis a vis de notre enfant. Elle s’est mise dans un etat de furie! Bien evidemment la premiere chose qu’elle nous a dit c’est « on vous paye des vacances voila comment on est remercié »! Elle nous a egalement sorti qu’il n’y avait pas plus gentil qu’elle!! Elle s’est mise a pleurer et nous a dit que c’etait comme un deuil pour elle!!!!! Ce qu’elle n’a pas du tout supporté c’est que c’est mon mari lui a parlé de ce qui n’allait pas! Bref on a eu une grosse discussion par la suite. Et bizarrement elle est devenue mielleuse avec nous et surtt mon ainé. Nous voila partis a Disneyland, de retour nous allons chercher mon second chez eux. Mon ainé apres 2 jours intenses etait fatigué et donc excecrable! Il tirait la langue et crachouillant sur tout le monde je l’ai donc disputé lui expliquant que c’etait pas la chose a faire! Et le lendemain ma mere m’appelle en me disant qu’ils n’ont pas apprécié que mon fils leur crache dessus et qu’elle est persuadée que c’est parce que nous disons du mal d’elle dans son dos et que mon fils l’a comprit et lui a cracher dessus… j’ai eu beau lui prouver le contraire quoi que je dise elle ne m’ecoutait pas et restait sur sa position! Elle a terminé la discussion avec un bonne continuation… et voila ou j’en suis. Dans une impasse comme toujours. Je ne sais pas quoi faire. J’ai énormement pleuré mardi et depuis je dors tres mal! Auriez vous des idees/solutions a m’apporter? Je vous remercie d’avance.

  5. Toutes les Femmes sont ((folles)), mais ont les ((adore))

  6. SONIA D.

    Bonjour, je trouve quand à moi nocif de pointer les mères plus que les pères toxiques comme vous le faites dans votre article. une bonne fois pour toute parlons de parents toxiques, les liens père-fil ou père-fille peuvent être tout autant destructeurs, la toxicité du lien parental n’est pas réservé aux mères, loin de là. et je sais de quoi je parle. merci

  7. Pierre i

    Bonjour,
    Les larmes me sont montées presque instantanément en lisant votre article et les témoignages.
    Quand je reprends point par point les éléments d’une mère toxique je vois ma propre mère.
    Je pense l’avoir compris inconsciemment et depuis ma tendre enfance, je me suis toujours jurée de ne jamais lui ressembler…
    Pour me protéger j’avais érigé un mur monumentale et imaginaire qu’elle ne puisses jamais le franchir pour me blesser, mais ça, c’était dans mes rêves
    Ma maman était la championne toute catégorie du chantage matériel et affectif : » si tu veux ça du tout faire ça,puis ça et encore ça…sinon rien!! »… Mon père était un homme ultra violent, perver, impulsif, menteur,dénué de tous sentiments.
    Mais il est question de mon expérience ici qu’avec cette premiére.
    Mon père oriental, né dans un pays en guerre avec la mort en guise de meilleur amie et une mère née dans un pays fachiste et aillant vécue dans une misère noire sans jamais pouvoir manger à sa faim,ni soins,ni amour. J’ai toujours pensé que c’était normale que ce soit si dure chez moi étant donné leurs premiers pas dans ce bas monde…et estimais avoir beaucoup de chance! un climat de terreur et un silence de mort régnait chez nous. Beaucoup d’interdits, au risque de se faire battre violemment par les deux parents. Mes soeurs et demis frères avions constamment peur et beaucoup de situation reposaient sur mes épaules.
    Par la forçe des choses, j’ai du élever mes deux petites sœurs et jouer le rôle de la mère de substitution alors que je n’avais que 10ans. Mes parents travaillaient ensemble, partaient à l’aube et rentraient tous les soirs vers 22h.
    Cette tâche n’a jamais été confier et à peine partager à mes autres demis frères, au nombre trois et bien plus âgés que moi de 10 à 6,5 ans de plus que moi..
    Non! Ma mère n’avais confiance qu’en moi. Résultat, je n’ai eu qu’une enfance éclaire ou une enfance par procuration grâce de mes petites sœurs âgé de 4 et 2 ans. A ce rythme j’étais bonne à marier à 15ans (typiquement le genre de phrase qu’on me balançais mais avec le recule, me fais beaucoup de mal).Et ça jusqu’à ce que je parte faire mes études loin très loin de chez moi…. Depuis ce jour, je paie tous les jours d’avoir pris ma vie en main.
    Dans cette famille j’étais devenue un pilier fondamental. Quand ma mère n’était pas là, c’était vers moi qu’on se tournait et sur qui on pouvait avoir confiance. J’étais devenue son bras droit et gauche! son larbin.
    Du ménage en passant par les devoirs de mes sœurs, la bouffe et s’il vous plaît pour 8 personnes!!!! Les courses toute seule à pied, chercher mes soeurs à l’école, les RDV avec les maîtresses,chez le docteur,les courriers car mes parents ne sa si pas écrire français …je faisais tout ou presque et je n’ai jamais faillit à ma tâche. Sans toutes ces corvées achevées je ne pouvais rien faire pour moi pas même mes propres devoirs. Je n’allais jamais me coucher avant minuit et eu un scolarité très difficile. Je vivais dans un petit village et tout le monde me connaissait. Les autres adultes étaient extrêmement gentils avec moi ainsi que mes profs qui connaissait du coup ma situation. Encore une fois je trouvais ça normale de me dévouer corps et âme pour ma famille mais c’est en grandissant que j’ai vraiment compris la pitié qu’ils éprouvaient pour moi et ça me rends malade.
    La vie m’a faite très différente des autres,physiquement et mentalement.Je suis née avec une malformation et j’ai souhaité me faire hospitalisée. Alors j’ai pris un jours mon téléphone et appeler l’hôpital pris tous mes RDV comme une grande. Ma mère est tombé de très haut…les opérations ont commencé deux après plus tard car j’étais mineur. Un long processus et extrême tu douloureux en non sans risque . Mon vœux était de changer le regard des autres sur moi… Résultat j’ai été toute seule dans ma démarche et dans ma souffrance.
    J’ai souffert en silence et vécu un cauchemard éveillé. Mon intervention est devenu un enfer une véritable boucherie = 3ans d’antibiotique, pensement à l’hôpital et durant 1 ans tout les jours puis à domicile l’autre année…aucun soutient de personnes,j’allais en bus toute seule à l’hôpital la plus part du temps…puis mon état de santés s’est dégradé et suis restée 9 mois chez moi sans allée à l’école. Heureusement au lycée j’avais trouvé ma voie est encore une fois mes prof m’avaient bien cernés. Grâce à eux j’étais la première de ma section est obtenue tous mes diplômes malgres mes nombreuse absences.

    Je pourrais en écrire des tonnes et des tonnes. Ce n’est pas le procès de ma mère mais forcé de constaté qu’elle m’a pourrie toute mon existence. Je suis venue au monde pour assouvir chacun de ces désires.
    Le jour où je lui est présenté l’homme qui allais devenir l’homme de ma vie la fissure s’est élargie d’avantage… Elle lui a meme dis:  » tu te rends compte c’est comme si tu m’enlevais ma fille, qui va m’aider maintenant?je vais dire quoi moi ? Elle qui me fesait de si bons gateaux… » ( à l’ époque j’ai juste sourie, mais j’en ai honte aujourdhui).
    Pour mon conjoint, ces mots raisonnent toujours comme un aveux de pocession absolu.
    Elle est devenue distante voir même inexistante. Le tond est monté, mes relations sont devenues fausses et j’essayais d’entretenir tout de même un semblant de relation.
    Puis 15 ans ont passé sur ce rythme… Et mes soeurs de sang se sont mises a me traiter comme si j’étais une moin que rien. Apres la séparation de mes parents dans un éclat nucléaire , mes soeurs ont changées de comportement avec leur mère.Elle sont devenues imbuvable avec elle et encore plus avec moi. Finalement, je me suis rendu compte que j’ai eu le mauvais rôle. Aujourdhui,je le paie très cher!! Et c’est en partie ma faute car j’ai toujours eu peur de perdre l’amour de mes soeurs en leur disant: » stop tu vas trop loin… » Ou tout simplement  » non! ». Le chantage affectif était né et j’ai entretenu ça malgres moi ainsi qu’avec ma mère.
    Cette dernière y est pour beaucoup surtout que j’avais un lien plus que fusionnel avec mes deux soeurs. Aujourdhui mes soeur ne me parlent plus.
    Depuis que je suis en couple ,heureuse et faisant le boulot de mes rêves, et le faites d’avoir près de moi un homme qui me poussant vers le haut,me faisant des compliment à longueur de journée, ma propre famille m’a complément tournée le dos. Le rôle qu’ils m’avaient attribués depuis toujours je l’ai finalement refusée.
    Encore aujourdhui quoi que je dise est faux, quoi que fasse est mal:  » tu gâche ta vie… »,  » tu vas le regretter un jour »,  » t’es qu’une dingue » dès que j’exprime mes sentiments à mère voilà ces réponses.
    Bref!!!ma mère n’est pas très sympas avec moi et plus je vieillit plus je la déteste… Elle a réussit à ce que j’ai toujours redouté :lui tourner le dos complètement. Ça me fais mal fou de penser ça..car j’aime ma maman mais ai- je vraiment le choix?
    Encore notre dernière appel était sonnait faux. Elle parle que d’elle et de ses montagnes de problèmes : » moi moi moi…je je je je… » Et ne me demande jamais comment je vais ni comment va mon mari.
    Financièrement, elle s’est saignée pour tous mes frères et sœurs et surtout pour les deux dernières. Et moi? J’ai due travailler et lui donner tout se que je gagnais car je vivrai sous son toit ou me demerdais pour me payer vêtements et fourniture scolaire et je trouvais ça encore normale. Me mere ne m’a jamais soutenue financièrement… Qu’elle est été autrement avec les autres? Mais c’était aussi tout à fait naturel. Eux avait le droit après tout d’être aider…mais moi? Baaah.. C’est pas grave il faut qu’elle puisse aider mes soeurs et subvenir à leur moindre désire ,elles sont jeunes…. J’ai telement fermé les yeux et pensé qu’ aux autres que je me suis oubliée…et maintenant j’essaye de changer la vapeur…mais c’est trop tard ma mere ne m’aiderai jamais même si je lui rembourse le moindre centimes.  » personne ne m’a jamais aidé! Vas bosser si tu veux de l’argent!!! ( il me semble ma très chère mère que c’est ce que je fais depuis 20ans!!).
    Alors je me satisfait du moindre appel…de la moindre miette…
    Mon mari , par amour et me voyaiant me débattre dans une relation malsaine lui a dis ce qu’il pensait et le mal qu’elle me faisait au quotidiens. A un moment où j’etait gravement malade à l’hôpital et incapable de parler. Ma mère a réalisé une fraction de seconde qu’elle avait une « fille ».Son comportement à changé que pendant pas période de ma maladie,elle s’est mis à m’acheter des choses et à m’appeler un peu plus souvent. Apres mon rétablissement tout est redevenu comme avant.
    Je ne pourrais jamais la changer et avoir de bon rapport avec elle. Quand je vais la voir et passe du temps avec elle ( soit Environs 7heures de mon temps) on se balade et faisons les magasins et parlons de banalité. Jamis ma mere ne m’invete chez elle et me cuisine et bon repas. Et surtout ne vient jamais chez moi .l’excuse : » pas le temps… ». Et si par malheur Madame est contratiée je dois prendre sur moi et en rentrant je suis malade pendant une semaine et maintenant un mois!!
    Apres tous les efforts que je fais,je sents bien qu’elle n’en veux pas de bon rapport avec moi,sa premiére fille née de l’uinion de mes deux parents. Je me sents constamment rejeter….
    Mais comment faire quand on aime cette personne qui fais tant souffrir?
    C’est la première fois que j’en parle ,c’est plus fort que moi les larmes glissement sur les joues en abondance et et essaye de luter mais c’est trop dure. C’est un grand chagrin pour moi….car je l’aime beaucoup. J’espère que grâce à vos conseils je vais pouvoir mieux vivre cette relation que je comprends toxique pour moi depuis seulement quel que temps.. Avez vous peut- etre quelque conseil à me donner? Merci beaucoup du temps que vous avez pris pour lire un résumé de ce qu’est mon existence avec la femme qui m’a mie au monde, ma maman.

  8. Que faire lorsque l’on se rend compte que l’on reproduit le même comportement de cette mère toxique à qui on n’a jamais voulu ressembler?

    Ma mère a toujours été très distante avec moi en plus d’être violente et j’en passe… Lorsque nous nous disputions (pour un rien), elle était violente et devenait distante, silencieuse et faisait semblant de ne pas me voir.
    Aujourd’hui, je reproduis la même chose avec l’homme que j’aime,je ne suis certes pas violente mais je deviens très distante et ne le regarde même pas comme s’il n’existait pas pour moi. Cela nous rend très triste. Je sais la souffrance que cela engendre de se sentir inexistant face à l’être qu’on aime. Comment faire pour en sortir?

    Leïla

  9. Bonjour, bonsoir peut-être.
    En lisant cet article, j’ai pleurée, car j’ai retrouvé tant de « symptômes » que ça me boulverse. Les commentaires sont tout autant émouvant…

    J’ai 18 tout juste et j’ai dû partir de chez ma mère au moment où je passais mon baccalauréat. (Je l’ai quand même eu avec mention). Cela dit, notre relation a toujours évolué dans le négatif depuis que j’ai l’âge de 13 ans. Et indirectement elle me reproche d’être nocive depuis mon enfance, plus précisément après le divorce qu’elle a eu avec mon père qui était drogué… J’avais 7 ans.
    Comme tout divorce, cela changa ma personnalité et la vision du monde dans lequel je vivais. Je suis devenu plus fermée, parlais moins avec ma mère, et alterner les gardes-alternatives ne m’ont pas aidé. On m’accusa bien plus tard, durant mon adolescence que j’ai déversé ma colère, que j’éprouvais contre mon paternel, sur ma mère et mon frère quand je rentrais de chez mon père.
    Ma mère s’acharnait à nous faire vivre correctement mon frère et moi dans un petit appartement mal isolé du froid, elle cherchait une formation pour avoir un travail, puis tout s’écroule. On lui annonce qu’elle n’est plus valide au travail car son corps ne supportait plus les efforts quelconques. (On découvrit plus tard qu’elle souffrait de Névralgie d’Arnold). Économiquement c’est devenu dur et pourtant elle avait ça fierté… Ne désirais pas l’aide qu’on lui proposais. Sauf d’un ami, mais qu’elle rejeta plus tard…
    A l’adolescence, j’ai rechercher à ce qu’on m’aime, que je me trouve, que j’ai ma propre personnalité. Je détestais mon père, et j’étais surprotéger par ma mère dès le collège. Alors je voulais être libre, avoir mes amis, même si elle ne les aimait pas. Et avoir quelque part de l’affection, me sentir aimée et utile pour autrui. Cette quête ma donner plus de peine qu’autre chose… Alors n’ai voulu me rapprocher de ma mère, comprendre son acharnement mais continuer de fuir le domicile familial. C’était des conflits, qui chaque fois emplifiaient. Petit clash sur gros clash etc. Mon grand frère avait eu des conflits avec elle aussi durant son adolescence, mais cela c’est calmé quand j’y suis entrée à mon tour. Il se faisait disputer quand il faisait des bêtises. Ou même quand il n’en fessais pas, mais que pour elle s’en était. Mais quand c’était moi. C’était bien différent. Plus je grandissais plus j’en prenais de ses réélections piquantes. S’inglante. Blessantes… J’ai beaucoup en mémoire. Et cela me trotte chaque nuit. J’y pense, je me pousse à pourtant continuer d’entretenir un lien avec elle, malgré tout ce qu’elle m’a fait, mais je continue. Pour pas qu’elle n’est raison, qu’elle est raison de penser que je vais l’abandonner elle et Nino (mon frère). Mais je ne sais pas si je tiendrais. Rien que donner des nouvelles me stress. Et quand je suis avec elle, lui parle de ma vie d’indépendante, elle critique, elle juge, mais pourtant je suis contente d’être avec elle et de passer un peut de temps à avec elle. Je regrette seulement qu’elle continu d’être toxique juste durant c’est pauvres moments où j’espère un peu de retrouver une maman comme j’en ai connu…

  10. martine

    j’hallucine ,désolé mais si on lit tous ce qui est dit . toutes les mamans du monde sont des mères toxiques .c’est un peu caricaturale . personne n’est parfait . la mère parfaite n’existe pas .toutes les mamans ont un jour sorti des phrases qu’elles ont regreté aussitot sur un coup de colère ou dit des choses qu’elles ne souhaitaient pas .c’est tout simplement humain .la fatigue aidant ,les mamans ne sont pas des machines et ont droit a l’erreur .je ne dis pas que certaines mères ne le sont pas .mais la on peut tous faire un diagnostique sur nos mamans et prétendre qu’elles ont un problème .

    • Audrey

      Exactement … en lisant l’article je me dis que je suis toxique et que je fais tout de travers

  11. J’ai une mère toxique, comment ne plus avoir de contacts sans culpabiliser et en étant joignable en cas d’urgence grave (santé, etc)?

    • sophie

      voilà c’est là le problème , le chantage affectif a été si bien mené que nous avons une peur bleue , une culpabilité étouffante avec le ET SI…. ET SI elle mourrait , ET SI elle était malade ET SI ET SI
      mais elles , quand elles sont au top pensent elles à nous comme nous pensons à elles ?
      trop facile ….. qu’elles assument jusqu au bout ce mal qu’elles font

  12. André

    Bonjour, ma mère est très toxique,pire que le virus Ebola. Sur les 20 profils elle est : manipulatrice, compare ses enfants, castratrice, culpabilisatrice, commère et infantilisante.
    En conclusion une vraie conne !
    Ma compagne a hallucinée lorsque je lui ai dis comment je la voyais. Avec le temps elle la connait mieux mais elle l’estime plus que moi son propre fils.
    Pour s’en sortir il faut bien la tuer dans sa tête et se dire que de toute les façons le jour où elle est dépendante la placer en maison de retraite. Et le lui dire en face !
    Le pire c’est que dans ce type de gonzesse elles arrivent à être gentille et parfois vous faire douter de votre jugement, ne lâcher rien !!!!!!! L’éloignement n’y fait rien, j’ai essayé : 500 kilomètres et 3 années sans la voir.
    Il faut vraiment la tuer dans sa tête !!!!!!

  13. eliza

    Bonjour!
    Je m’appelle eliza, et j’ai 28 ans. Et j’ai une mère toxique. Même à cette âge, il m’est difficile de l’échapper, car elle a des avantages (propriétaire d’un immeuble, plus d’argent que moi…), qui m’est difficile à avoir si je suis 100% indépendante.
    En effet, cette mère m’a battue que j’étais enfant (car en roumanie c’est la mode… même si c’est anormal). En france, elle me fait plutôt la morale… elle m’attaque par les paroles…..

    Elle me rabaisse, me compare, me décourage…. par contre, sa vie est déplorable!!! elle n’a jamais eu de chance avec les hommes !…. Elle boit beaucoup d’alcool !…

    Mais j’envisage de m’éloigner d’elle et de son monde!…. j’en ai raz-de-bol, ce qui a participé à mes malheurs elle… puisque les gens me voient comme quelqu’un de vulnérable, et manquant de confiance en elle !!!….

    Donc j’avoue que les parents toxiques sont plus dangeureux que les personnes qu’on peut s’écarter, dans le sens où c’est dans la famille, et qu’on ne peut pas couper les ponts totalement ….

    • Cindy

      Bonjour, cela fait du bien de lire tous ces témoignages et ces articles. Je me rends compte que je ne suis pas seule. C’est un sentiment inavouable dans nos sociétés et cela nous fait culpabiliser. C’est important de reconnaitre le problème pour pouvoir y faire face. Ma mère me maltraitait quand j’étais petite, me frappait devant mes amis, m’enfermait à là maison et m’a jetée dehors un nombre inombrable de fois… Aujourd’hui, elle continue à me gronder [j’ai 37 ans], me rabaisse, se plaint, me parle méchamment… cela fait 12 ans que je vivais à l’étranger. Je suis rentrée quelques mois et comme à chaque fois, je n’attends qu’une chose: partir très loin, très vite. Ma soeur ne m’aide pas du tout, elle a pris le parti de mes parents, considère que c’est de ma faute, renie la toxicité du lien famillial. Elle fait semblant d’avoir oublié – quand je lui rappelle cette fois où ma mère l’a frappait avec un balai ou quand après sa tentative de suicide, les assistants sociaux ont demandé de la séparer de ma mère au point où mon père nous a payé à chacune un studio – cela la fait pleurer et je ne veux pas lui faire de mal. Ma soeur a trouvé sa manière de guérir par le reniement et le pardon mais moi, je ne peux pas. Je pense que m’éloigner en la laissant croire que je ne la hais pas est la seule issue de secours. Merci ca fait du bien d’en parler.

  14. Bonjour ,
    J’ai 46 ans , ma mère va sur ses 80 . Depuis 1988 elle s’est faîte enrôlée dans une Secte , les évangiles pentecôtistes , qui lui a apprise à sombrer dans les dommages pour mieux s’en plaindre . Vivant dans un appart indépendant et éloigné de son cocon , la voyant ramer dans un village paumé , je lui ai proposée une Colocation , pour la retirer à la merci de la racaille qui l’entourait . Nous n’avons pas eu de chance , comme d’hab , nous sommes tombés entre des voisins nocifs . Ces derniers bien qu’ils soient mis en demeures par le Bailleur , trouvent n’importes quels prétexes pour continuer à nous nuire . En plus de ça ma mère les favorise . Ce n’est pas la première fois qu’elle me fait le coup , car des années auparavant elle allait elle-même chercher la racaille en mes absences pour qu’ils lui fassent quelques bricoles chez elle . Il est recommandé de pardonner à ceux qui nous vampirisent . . Cette fois y en a vraiment marre , car c’est ma mère qui continue ses délires . À savoir qu’elle a un chien , au lieu de s’en occuper , elle préfère le laisser crever à petit feu , il tousse , s’étouffe , elle l’empêche de se soulager quand il a du mal à respirer . . À croire que ça lui fait plaisir de le laisser agoniser , elle lui sermonte des pics qu’un maitre digne ne ferait pas s’il l’aimait vraiment son chien . Elle préfère s’occuper de la santé du chien des voisins qui sont à l’origine des nuisances dans le Quartier . C’est inimaginable et répugnant de la voir comment elle délaisse les soins de son chien . Elle s’intéresse aussi à la meute des seconds voisins mis aussi en demeures , et responsables de divers nuisances . En plus de ça elle fait comme elle a toujours fait , en me faisant passer pour n’importe Quoi , en s’offrant elle-même aux Parasites . Elle voit très bien que ce petit monde qui nous entoure n’a rien à foutre dans nos vies , mais non c’est son dessert de les stimuler à nous porter prejudices . Aussi elle va là aussi chercher en mon absence le ou les voisins pour des bricoles . J’ai le goût de rien , je me vois aussi plonger dans ses manigances , les voisins béats puisque c’est l’objectif de tous Toxiques de vous plomber dans leur devenir infertile . Je tombe souvent en dépressions car je suis envié à me dégager de ce cul-de-sac , et d’une autre optique ça me serait anormal de ne pas assister ma mère même si ma vie n’a plus de sens . Donc je voudrai trouver des Personnes en mesure de me procurer le meilleur des conseils . . Tout serait plus simple si ma mère s’abstenait de nous exposer aux brêches , car moins je m’occupe des Demeurés qui nous saturent mieux je me porte malgrès tout , je n’ai pas à fréquenter des pourritures qui enfoncent de leurs côtés leurs familles . C’est avec ce type de relations que l’on se braque dans une impiété sans retour ni clémence . La preuve , faut déjà être vraiment incurables pour aduler autant faire chier alors qu’on est mi sous demeures . . Là où ils vont aller habiter j’en ai que foutre , je sais déjà que s’ils s’entretuent avec leurs prochains voisins ça ne ressortira en aucun cas de ma cause .

  15. Carotte

    Bonjour à tous
    Je crois également avoir une mère toxique. Et je suis sur ce forum car je cherchais sur internet des témoignages éclairants sur ce constat gênant : sa propre mère est néfaste.
    Je suis une femme de 35 ans célibataire, instable (pro, sentimentalement et logement) depuis ma séparation il y a 4 ans. Je me défends souvent de penser que ma mère a jouer un rôle ds mes échecs successifs mais mes réflexions reviennent toujours là dessus.
    Je reproduis sa vie, car je suis son prolongement. Elle ne m’a jamais vu comme quelqu’un à part entière, elle m’a toujours ecrasé sous sa personnalité envahissante (ou l’inverse: envahie avec son écrasante..).
    Ma mère est une grande gueule qui n’a pas reçu d’amour mais de l’argent.
    S’est mariée avec mon père (qui au passage eSt toxique auSsi mais lui c’est pas sournois du coup personne ne le voit plus) qui l’a trompée pdt des années puis elle l’a quitté et à retrouvé qqun, mais aujourd’hui est seule.
    Ma mère veut toujours me donner de l’argent, m’acheter des choses (elle m’offre des trucs ss cesse) mais ce n’est jamais « gratuit  » .. et quand j’ai besoin élle ne le fait pas. Et cest elle qui choisit ce dont j’ai besoin. Je bataille depuis des années pour qu’elle cesse de m’acheter des trucs.
    Elle est smie avec mes amies, très très intrusives, à leur parler de moi ds mon dos(se faisant passer pour la victime évidemment) les appeller meme..
    elle a critiqué tous mes copains (et leur famille) j’ai eu deux longues histoires. Et le dernier que je lui ai présenté elle l’a aguiché.. c’est la vérité !
    Ds sa famille qd on me parle de ma mère on dit « ta  » soeur, je les reprends à chaque fois. Ils font l’amalgame, nous avons fusionné. J’ai vécu seule à l’adolescence avec ma mère et elle ne m’a donné aucune limites aucun cadre. Mais du jugement, et se contredisait sans cesse ds ses conseils.. horrible. J’ai réalisé et je réalise vraiment tout ça drpuis 4 ans justement que je n’ai plus d’homme dsma vie pour me « protèger » d’elle.
    Parfois je me dis qu’elle a gâché ma vie sentimentale et la vie professionnelle.
    Qd je suis avec elle j’ai l’impression qu’elle n’est pas naturelle, elle est fausse. Elle me dit qu’elle est seule tout le temps.
    Je La déteste vraiment et je souhaiterai ne plus la voir , elle m’empêche de vivre.
    Comment faire?
    Merci
    Bon courage à tous.

    • louloute

      je lis votre histoire et lis la mienne en même temps… j’ai pris depuis quelques jours la décision de couper les ponts avec elle et ma soeur…. c’est trop difficile et je dois vivre pour moi mes enfants et mon conjoint…

      • Dominique

        Bonjour,
        J’ai 64 ans et ma mère est toxique et approche des 90 ans.
        Pendant 9 ans, je l’ai ignorée. Je ne lui parlais pas si je la voyais. Depuis deux ans, nous avons renoué. Au début, ça allait bien. Maintenant, elle est retombée dans ces travers. Rien n’est jamais à son gout, je ne fais rien de bien (sauf la cuisine, depuis un an, elle m’a trouvé cette qualité… quand même) et quand je lui raconte ma journée, elle me répond que ça ne l’intéresse pas du tout.
        Tout ça pour dire que même l’ignorée pendant des années ne l’a pas changée. Par contre, moi, ça m’a un peu chamboulée ma vie puisque je ne veux absolument pas empêcher mes fils de la fréquentée. Du coup, je ne participais plus aux dîners auxquels elle assistait.
        Je cherche toujours un juste milieu. Ça fait deux semaines à nouveau que je ne l’ai plus vue. On se parle parfois par téléphone mais je ne lui raconte plus rien. Le plus important maintenant, serait peut-être de retrouvé mon estime pour moi. Je commence une psychanalyse la semaine prochaine. Je pense qu’il est temps de s’y mettre…
        Bonne chance de votre coté.

    • SushiYoga

      Bonjour Carotte, en lisant votre post, j’ai eu l’impression de lire ma propre histoire. J’ai 35 ans et ma mère a toujours tout fait pour gâcher ma vie. Au fond de moi, j’ai toujours su que ma mère n’était pas normale. Colérique, violente, agressive, jalouse, intrusive, menteuse, narcissique, égocentrique … et j’en passe. J’ai passé toute ma vie à essayer de communiquer avec elle dans l’espoir d’un changement, une volonté de normaliser la relation mais peine perdue !! J’ai très tôt (adolescente) essayé de la convaincre d’aller consulter mais bien évidemment sa seule réponse était « tu me traites de folle, c’est toi la folle ». Dans ses bons jours, elle aussi usait de son aisance matérielle pour m’offrir des choses mais bien évidemment avec ce genre de personnes jamais rien n’est gratuit et quand j’avais besoin de son aide, plus personne. Il y a qq mois, sans rentrer dans les détails car un livre ne serait pas suffisant, notre relation est arrivée à un point de non-retour. Je suis arrivée à la conclusion de couper les ponts avec elle de façon définitive. J’ai passé des moments très difficiles (elle a fait le tour de mes amis et famille pour dire Ô Combien j’étais une mauvaise fille suite à cette rupture mais aujourd’hui, bien que tout ne soit pas parfait dans ma vie, je suis enfin sereine. Je me sens bien. Je fais enfin ce que je veux sans me sentir espionnée ou surveillée. Je réapprends à vivre normalement. Bien sûr la blessure est tjs là, ce n’est pas facile mais malheureusement la rupture est parfois la seule solution. Si celà peut vous aider, voici la stratégie pour laquelle j’ai opté :
      1) Avant la rupture, j’ai préparé le terrain en ne lui racontant plus tous les détails de ma vie car comme vous devez le savoir nous avons le droit à un véritable interrogatoire de la part de ces mères qui veulent savoir les moindres détails de notre vie amicale, amoureuse …
      2) Je suis allée plus loin en lui mentant sur l’identité des personnes que je fréquentais. Si je vois Pierre, je lui dis que je suis allée manger à Paul ou Jacques qui sont de nouveaux collègues qu’elle ne connait pas.
      3) Vu qu’elle avait les doubles des clés de mon appartement, j’ai fais changer les serrures. Ceci est la première étape car j’envisage de déménager et de faire en sorte qu’elle ne connaisse pas ma nouvelle adresse. Attention il faut apprendre à retenir sa langue dans ce genre de situation et ne pas divulguer ce genre d’infos à des personnes de son entourage (famille et ami(e)s) Malheureusement ce genre de rupture rime aussi avec ruptures avec des personnes de l’entourage commun.
      4) J’ai trouvé un nouveau travail et j’ai également brouillé les pistes. J’ai même livré des fausses informations à des cousins, oncles et tantes afin que l’information qu’elle finira par avoir la connaissant soit erronée.
      5) Je m’accorde actuellement un temps pour ma reconstruction personnelle. J’ai regardé énormément de vidéos et lu bcp d’articles à ce sujet mais également des vidéos de coaching (confiance en soi …).
      Je fais petit à petit des choses que j’aime sans avoir la crainte d’être jugée.
      6) Je me suis entourée de personnes bienveillantes.
      7) Mon prochain objectif est de mettre de l’argent de côté et d’atteindre une liberté financière qui me permettra de réaliser mes projets (entre autre créer enfin mon entreprise comme je l’ai tjs rêvé car là aussi elle a tout fait pour retarder mes projets).
      8) Quand j’aurais atteint cette liberté financière, j’ai décidé de m’offrir un voyage SEULE dans une destination de rêve pour clôturer pour toujours cette phase de ma vie.
      Je sais combien ce n’est pas facile mais aujourd’hui il est temps pour vous de vivre votre vie. La vie de votre mère est derrière et la vôtre est devant vous. Parlez à vos ami(e)s de votre situation, écrivez c’est libérateur aussi ! Puis commencez tranquillement à chercher la stratégie qui vous conviendra le mieux à votre situation. Je suis certaine qu’au fond, vous savez très bien ce qu’il faut faire. Nous enfants de ces mères manipulatrices et castratrices, on le sait tous au fond. Ca prendra le temps mais plus vite vous tracerez votre feuille de route, plus vite vous vivrez enfin votre vie de la façon dont vous et vous seule vous souhaitez la vivre. Le professionnel et le sentimental suivra. Vous ne pouvez qu’aller vers un mieux. N’oubliez pas que vous êtes un être exceptionnel contrairement à tout ce qu’elle a dû certainement vous dire tout au long de votre vie. Je vous embrasse. N’hésitez pas à m’écrire. Je suis là si vous avez besoin de mon aide. Prenez soin de vous.

    • Bonjour Carote.
      J’ai senti le besoin de te répondre. Je vis une situation pire que la tienne. J’ai 52 ans et cela fait trois ans seulement que j’ai bien compris à qui j’ai à faire puisque la souffrance que j’ai vécue dans ma vie n’avait jamais d’étiquette mais c’était un profond sillon qu’elle marquait à chaque fois que je comptais devenir moi même et que je remplissais d mon coté par des laisser-tomber de la culpabilisation et de la marche en arrière pour lui laisser son autoroute sur ma personne.
      J’ai fait la faute fatale de me la mettre d’à coté, d’ailleurs j’étais fondue avec elle, quand je me suis séparée, et là aussi explications provenant de cette relation avec elle, et surtout de la mettre en aide assistante mère copine à élever ma fille!!
      Cela la faute infernale par laquelle je me retrouve complètement sa prisonnière et otage.
      Je maudis ma naïveté, je ne me le pardonnerai jamais de ne pas avoir été intelligente à ce point de comprendre à qui j’avais à faire vraiment.
      Elle avait déjà joué toute la vie la séparation entre moi et mon frère et l’éloignement total de mon père qui quittait la maison des fois et se renfermait plutôt dans son bureau en nous quittant dans le vide et renforçant son appui sur l’alcohool.Ce qui faisait de lui l’alcooliste le maudit le monstre à chasser, mais ce qui ne faisait jamais la chasse à elle et à sa fermeté et à son despotisme à la maison et à son manque de considération total de nous deux les enfants traités comme des objets dans ses mains pour tous ses besoins d’assistance et de pompe.
      Nous étions toujours confrontés à des problèmes, à devoir sauver cette famille à être ses complices comme elle le disait, à faire face à un père dissoulu tandis qu’elle étais l’ange qui se donnait pour nous entière, ce qu’elle faisait pour nous elle ne le faisait jamais pour elle.Elle renonçait toujours à elle et la pauvre…
      Aujourd’hui je suis encore la coupable la méchante si je l’éloigne un peu et que je l’ai un peu mise à l’écart de ma vie.
      En fait, la seul fois où on lui avait demandé de considérer mon nouveau copain elle a fait le contraire , même menaçant d’appeler la police s il oserait se présenter en famille, et avec descriptif de comment il serait laid et le seul et l’unique à ne pas pouvoir rentrer dans mon cercle privé, fait à partir de ses goûts…puisque elle fait la sélection automatique…
      La souffrance la douleur la honte devant les tous petits ou grands qui osent m’approcher et ma fille mise contre moi et que donc ma vie est faite de silences désormais .
      Ceci pour dire que c’est comme si c’est facile de se débarrasser d’une mère, mais non, mais là aussi le poids de la question retombe sur nous qui devons être les mauvais encore une fois pour mettre de l’équilibre en dépit de l amour que nous n’avons pas reçu.
      La solution c’est de l’écarter mentalement de se dire qu’il faut mettre des équilibres et comme ça nous justifierons notre action maudite de devoir l’éloigner le petit peu possible.
      Il faut se dire que c’est pour elle aussi même si elle ne changera jamais et se dira être dans la raison toujours.
      Mais la peine ne fait pas le bon chirurgien .
      Très bon courage et je suis là si de besoin.
      Sillix

  16. Angélique

    Bonjour , Je m’appelle Angelique et j’ai 16 ans, ma mere ne m’a pas donner assez d’affection ( je pense ).. elle ne me dit Jamais « Je t’aime » ou presque pas .. Elle ne me fait Jamais de câlins .. quand je fait les choses bien elle est contente mais sant plus .. je crois que c’est le fait qu’elle a vécus une enfance difficile car elle était seule et qu’elle était dans l’armée et cela à forger son caractère .. enfin je sait pas trop Je suis un peu perdue .. elle me fait souvent des commentaires en plus que je suis une fille très facile à vivre, elle veut toujours avoir raison .. et j’etait dans une mauvaise période a un moment et elle ne m’avais pas aidé grâce à l’affection de mes amis j’ai put m’en sortir .. j’aimerais savoir si j’ai une mère toxique.

  17. Manon

    Mon père est décédé quand j avais 6 ans. Ma maman s est donc sentie obligée d être papa et maman. Plus tard , j ai appris une vérité c est que mon père ne l étais pas et que j étais un accident. Cependant, j ai toujours ressenti une culpabilité car ma mère n a de cesse de dire que sans moi elle n aurait plus de problème car elle n aurait jamais dépassé les 30 ans et que depuis même si elle m aime et que je suis son bonheur, elle ne souffrirait plus si je n étais pas venue m installer. Depuis l enfance elle a toujours tout fait pour moi. La mère parfaite. Celle que tous mes camarades m enviaient. Celle qui me laissais vivre comme je l entendais celle sans tabou. Cool , fusionnelle. Puis à 19 ans elle m a aidé à entreprendre mon rêve. Aller faire mes études à Paris. Elle me payait tout mais notre relation a changé. Je n arrivai plus à la joindre je m m’inquiétais quand je restais 7 ou 10 jours sans aucunes réponse. Elle me disait qu elle essayait de couper le cordon que c était dur mais qu il le fallait. Puis a 21 ans j ai fait la connaissance de mon grand amour. Un alcoolique pervers narcissique avec qui je me suis enfermée et j ai craqué. J ai fait 4 mois en clinique puis il est décédé et moi j ai mis du temps à remonter la pente. De ts en ts en séjour en clinique. Mais à ce moment là, ma mère m a suivie. Elle a commencé à me menacer à dire que si je mourrais elle en ferait autant. Chaque ts derrière c est elle qui en faisait. Et elle continuait à me dire que si je faisais ça alors c est un manque de respect car sabs mii elle be serais plus là depuis longtemps et que mourir comme ça ça aurait été gâcher le fait qu elle survive et souffre pour moi. Elle a commencé à prendre des calmants mais ça la rendait très dure et même parfois violente. Je n ai jamais vraiment pu l envoyer se faire voir ou même donner mon avis car je sais que je n ai pas le droit. Dans ces cas là elle n hésite pas à me dire de me taire et bien moins poliment. En fait il faut la suivre et être toujours d accord avec elle sinon elle pourrait devenir dangereuse. Il y a 4 ans j ai rencontré un homme. 2 ans plus tard j ai quitté la ville avec lui et elle a commencé à me dénigrer à lui trouver toutes les fautes du monde ( il en a beaucoup mais parfois je doute ) elle dit qu elle veut protéger son bébé que c est encore un manipulateur. Qu il me rabaisse plus que je ne l imagine qu il agit mal et moi je ne sais plus. Je vois ça chez lui mais je n arrive pas à analyser objectivement. Et si elle me montait la tête ? J ai eu un enfant qui a à ce jour 16 mois. Depuis le départ elle a tout fait pour me convaincre que mon enfant allaot mal finir a cause de son père. Quand qqc ne va pas avec mon enfant, j essaye de rester positive mais elle va en rajouter 3 tonnes pour que je me fasses encore + de soucis. Et là, le pompom c est qu elle est allée parler à ma belle mère qui ne veut même plus entendre parler de son fils ( peu de faux dans ce qu elle a dit ) mais pourquoi ? A savoir que notre propre famille a coupé les ponts avec elle depuis longtemps. Elle est toujours là pour moi m encourage me fait des cadeaux type voiture permis avance etc. Elle s est remise a travailler pour tout ça. Elle fait tout pour moi et petit à petit , j ao simplement l impression qu elle me manipule qu elle me fait culpabiliser et qu elle me tient en joue. Car quel enfant refuserait qu on l aide à avoir son permis a 32 ans ? C est un exemple comme un autre mais derrière je ne peux m exprimer car elle me fera culpabiliser. Elle tient également le père de mon enfant car elle s est porté garant pour lui à notre séparation. Elle m a offert une voiture sabs permis mise à son nom pour ne pas qu il y touche et menace de porter plainte si je lui prête. En ce moment, elle me fait des envies culinaires que je ne pourrait gouter car je suis occupé à nourrir le père de mon fils Des choses comme ça. Je ne sais comment sortir de tout ça. Je ne peux lui parler ou l ignorer car elle franchirai le pas après s être venger de moi et me détruire encore + fort. Et je n ai qu elle et mon enfant si elle ne me fait rien avec pour se venger que je lui dise stop. Je ne sais pas comment m en sortir. Estce bien un parent toxique ?

  18. Janie

    J’ai été battu par mon père durant mon enfance + intimidation + violence psychologique et violence émotionnelle+ labourrage de crâne et chantage émotif et projection par ma mère perverse narcissique pas diagnostiqué. J’ai ouvert les yeux après 27 ans et après m’avoir essayé de me suicider. En 1 an et 8 mois, j’ai traversé la mort de mon père et ma séparation de mon ex et la perte de mon emplois d’autobus scolaire et l’ouverture de mes yeux sur ma mère perverse narcissique pas diagnostiqué et j’ai voulu me suicider et c’est au plus profond de m’a dépression que j’ai découvert ma forcé intérieur et pourquoi j’avais été mise sur la terre. Je n’ai pas voulu me suicider. Mais, c’était un gros à l’aide et ma mère a essayé de minterne en asile psychiatrique à cause que je voulais voir le testament de mon père et elle a refusé et elle m’a dit: Je suis l’entièrehéritière et toute l’argent qu’on a économiser je vais toute la dépenser et il ne t’en restera plus une cents et tu n’as pas le droit de me tuer lol. J’ai eu la chienne et j’ai déménagé chez quelqu’un que je ne ne connaissais pas. Car, je n’avais pas peur de ma mère. Mais, j’avais peur de ce que je pouvais lui faire et je me suis dit: non elle ne gagnera pas et je vais m’en sortir. Grâce à la psychiatre qui ma diagnostiqué tpl et qu’elle ma demande si je voulais suivre un groupe tpl et j’ai dit oui+ mon groupe sercan + ma travailleuse sociale et mon médecin de famille je commençais à m’en sortir. Depuis, 1 an et 8 mois, je travail fort sur moi-même. Quand, j’avais 27 ans j’avais un compte conjoint et une carte de crédit conjoint avec ma mère et elle me disait que c’était normal. Elle me demandait toujours pourquoi j’allais la la la et je lui disais: maman décroche j’ai 27 ans et si tu n’arrête pas. Je vais fermer notre compte conjoint et une carte de crédit conjoint et elle m’a dit: tu ne seras pas capable . Car, tu as trop besoin de moi. Le lendemain, j’ai été fermé notre compte conjoint et une carte de crédit conjoint avec ma mère et elle m’a dit: c’est quoi tu ne m’aimes plus ? Elle m’a brisé mon cellulaire et ma volé 650$ sur ma nouvelle carte de crédit personnelle. Car, je me disais c’est ma mère elle ne peut pas me faire ça et oui !
    Depuis, 1 an et 8 mois. Je travail fort sur moi-même et j’en suis fière de moi. J’ai tout changé mes nips et mots de passes et j’ai repris le contrôle de ma vie. J’ai 29 ans et je vis dans sa deuxièmes maison le temps de me refaire et je jenquete sur le testament de mon père et voir si elle m’a volé et je recommence à travailler et je décolisse et je la bloque et je bloqué la famille. Car, ma famille est toxique. Car, ça fait 29 ans qu’elles les manipulent et j’ai essayé de leurs parlé et leurs dire comment ma mère agissait et ils ne me croient pas. Quand, ça fait 27 ans que ta mère te traité de folle. Tu l’as croit. Mais Lorsque, j’ai ouvert mes yeux j’étais diagnostiqué déjà dépressive + anxieuse et tdah et tpl. Donc, ma famille croyait ma mère. Je suis présentement mon groupe tpl2 et comme si, ce n’était pas assez je me suis faite étranglé et pète ma tête contre le mur et à failli me frappé en pleins visage par mon ancien collègue et j’ai un stress post-traumatique et je vois un psychologue stress post-traumatique. Je suis entrain de me reconstruire et je met mes limites à ma mère et elle ne me respectes pas. Je suis sûr le bord de bloqué ma mère et elle va payé pour toutes ce qu’elle m’a fait enduré. J’essaye de l’enregistrer et d’avoir des preuves. Mais, une mère perverse narcissique castratrice c’est très séductrice et ça te compliments en public mais en privé watch out ! Je veux écrire un livre pour m’en libéré. Merci, de m’avoir lu

  19. Mathilde

    Bonjour,
    J’ai 21 ans bientôt. J’ai toujours eu des rapports compliquées avec ma mère et « heureusement » j’ai aussi eu un père très présent pour me protéger durant mon enfance. Jusqu’à mes 16 ans, quand ma mère le quitte et que peu de temps après il comprenne que notre relation est trop fusionnelle et que si il veut se remettre avec quelqu’un il ne faut pas que je sois toujours avec lui. S’en est suivi alors une période très dur d’une semaine sur 2 avec l’un et l’autre parent. Ma mère m’empêchait de sortir, elle m’insultait quand j’étais plus petite quand je regardais un film et que j’étais assis sur un siège à côté de celui de mon père. Elle a toujours eu un caractère assez violent et impulsive et ça lui ai déjà arrivé de me mettre des coups de pieds ou de me tirer les cheveux pour me mettre au sol. Et à chaque fois son excuse c’était « je suis ta mère, tu es MA fille, tu dois m’obéir ». Elle a toujours était dans un rapport de possessivité, je suis SA chose pour elle. Finalement pour mes 19 ans j’ai pris mon premier appartement, malheureusement mes études me prennent beaucoup de temps et je n’ai pas le temps de prendre un emploi à mi-temps. A chaque fois elle m’encourage à engager des choses en me disant qu’elle sera derrière, que ça ne posera pas de problème, puis elle se désiste par la suite, ce qui me met dans des cas compliqués. Et quand je lui en parle c’est toujours  » Ah mais tu ne me parles que quand il s’agit d’argent », elle essaie de me faire culpabiliser sans cesse. Elle ne me parle que de ses amis qui ont des problèmes, de ses problèmes, de burn-out, de dépressions et de suicides. C’est très dur à entendre et pour me protéger il m’arrive de ne pas trop réagir à ce qu’elle me dit et d’essayer de penser à autre chose. Je ne l’ai pas vu depuis près de 9 mois maintenant. La dernière fois c’est allé trop loin. Alors qu’elle me parlait de suicide (alors que j’étais moi-même assez mal), je n’ai pas réagis. Elle m’a alors sortit que j’étais insensible, égoïste, que j’avais un coeur de pierre, qui ne ressentait rien. Puis elle m’a dit que si elle avait quitté mon père c’était par ma faute, et elle m’a sortit « A ton avis pourquoi même ton père ne veut pas de toi? ». En l’occurrence il faisait des travaux dans sa maison et ce n’était pas pratique de me prendre sur le coup, il fallait juste attendre une semaine. Je sais que tout ce qu’elle a dit était faux. Mais même en sachant ça ça fait toujours mal de l’entendre de la part de sa « mère ». J’ai eu un bon psychologue, qui m’a bien fait comprendre que le soucis était elle et non pas moi, et qu’elle devait souffrir à l’intérieur d’elle-même, ce dont je ne doute pas. Je suis en année scolaire à l’étranger (trèèèès loin de la France, donc je n’ai pas trop peur d’avoir une visite « surprise » de sa part). J’avoue que ça me fait énormément de bien de ne plus avoir la tête plongée dans la peur d’avoir des entrevues avec elle. J’ai l’impression de devoir jouer un rôle d’une pièce de théâtre quand je suis avec elle, tout me parait faux et forcé. Néanmoins comme à son habitude elle a décidé de m’envoyer un message pour le nouvel-an en me disant « qu’elle aimerait qu’on reparte sur une bonne base toute les 2, qu’on trouve le bonheur » etc etc… Ce qui me gêne dans tout ça c’est qu’encore une fois c’est « ses envies, ses désirs ». Elle n’a aucune considération pour mes besoins, je lui avais dis que j’avais besoin de temps avant de lui reparler, que je n’étais pas une chose et que j’avais le droit d’être respectée pour ce que je suis. D’un autre côté, j’aimerais continuer à garder un lien même si il est très faible avec elle. Si quelqu’un de plus expérimenté a, ou a eu une expérience similaire ce serait avec plaisir que j’écouterais vos conseils si vous y êtes arrivés.

    • Bonjour,
      Le meilleur conseil est de te construire sans elle et de ne pas entrer en conflit, elle verra qu’elle n’a aucun pouvoir sur toi. Dis toi qu’elle ne changera pas tant qu’elle n’aura pas guérit ses propres blessures, tu ne peux pas la changer. N’attends rien d’elle et tu seras heureuse.
      Bon courage 🙂

  20. aidez moi! j’ai besoin de conseil
    j’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article et c’est comme si vous racontiez ma propre histoire;
    je suis un homme qui a eu toujours le sentiment de culpabilité pour tout et n’importe quoi ce qui fait qu’a l’ age de 20 ans je fus interné pendant 15 jours pour un cas d’anxiété extrême ,après une thérapie de cinq ans j’ai osé dire non à ma mère toxique et j’ai commencé a prendre mes distances,le fait est que j’ai du partir dans une autre ville pour travailler ,après tant d’année a me supplier pour que je sois muté a ma ville d’origine j’ai décidé de revenir je savais pas ce qui m’attendais…
    je me suis retrouvé endetté car je payais pour ma famille certains frais de santé ce qui fait que je me suis retrouvé fauché alors sous les demandes incessantes de mon père (qui subit lui mème des abus) j’ai retourné au domicile familial ,ce n’est qu’après mon retour que les choses commencent à se gâter : elle menace d’envoyer mon père en prison (elle travaille dans la justice) elle c’est immiscé dans ma vie : a cause d’elle je n’ai plus d’amis …
    dernièrement en sachant que j’étais en relation avec une jeune femme , elle a avec l’aide de certains des ces connaissance suivi la fille avec laquelle je comptais me fiancé et déménager à un autre appartement , elle l’a suivi et ce n’est qu’après avoir rompu avec moi qu’elle mù’a informé que ma mère c’est présentée à elle : elle tourne toute mes connaissances contre moi : comme toujours
    maintenant lorsqu’elle a vu que je disait non à elle et que je tenait tête , je lui ai dit que je vais déménager elle a commencé à me menacer d’une manière implicite puisque lors d’un diner avec mon superieur hiérarchique j’ai découvert qu’elle s’est lié d’amitié avec elle et il m’a dit : » pourquoi tu ne m’a pas dit que c’était ta mère plus tôt? », et en plus quand je rentre elle insinue qu’elle va me coller un procès de toute façon elle connait tous les juges et notables de ma ville (je suis pas dans un pays européen ou il y’a des chance de procès équitable et tout ça vous voyez ce que ça signifie …)
    elle joue sur mon anxiété je sens comme si la terre entière est contre moi , je vous en prie donnez moi un conseil:
    dois je partir? ou dois je rester?
    s’il vous plait donnez moi un conseil car ma vie est en train de se transformer littéralement en un roman kafkaïen….

    • Je serais toi fui… Trouve toi un bon avocat qui te défende. Trouve un lieu où tu serrais en terre « inconnu » où t’a mère n’a pas d’influence immédiate. Cela te laisserait le temps de te défendre.. Et de te reconstruire dans un environnement plus sain. Bon courage…

  21. Hilary_T

    À peu de choses près, vous racontez mon histoire. J’aurais donc l’air, si je me décidais à écrire mon histoire, de vous avoir copiée chère Milan.

    Étant donné la force de nos liens familiaux que ma mère tente sans cesse de briser à coups de hargnes mépris, outrances et colères contenues, je suis encore à proximité de ma mère. Maintenant que la 50 aine a frappée, je m’en sens forte qu’elle et ai compris que j’avais une mission à jouer pour l’évolution de son âme. Si ceci peut vous être utile. Bravo pour votre lucidité.

  22. Bonjour,
    Je viens vous apporter mon témoignage d’adulte de 40 ans aujourd hui et qui a vécut avec une mère toxique.
    A mon âge je lui pardonne, parce qu’une chose est sûre, elle ne changera pas.
    Une maman en souffrance, âgée maintenant et qui n a sans doute pas eu d’enfance ni même de jeunesse car elle s est occupée très jeune de ses nombreux frères et sœurs étant l’aînée de sept enfants.
    Elle s est ensuite mariée très jeune peut être 17/18 ans avec un mari selon les ouï dire (car elle m’en a jamais parlé, les nons dit étant légion dans cette famille) un brin alcoolique et qui a sans doute eu à son égard quelques violences physiques.
    Pour couronner le tout, ils n’ont pas pu avoir d’enfants et c est pourquoi je suis arrivée en adoption à l’age de 7 ans.
    Et comme les malheurs n’arrivent jamais seuls, son mari décède brutalement quelques mois avant mon arrivée.
    Cette maman qui elle même n’a pas reçu d’affection durant son enfance, s’est trouvée dans l’incapacité de m’en donner.
    J’ai longtemps cherché cette affection, de mon arrivée à mon départ du foyer familial, une fois adulte, ces années ont été atroces d’un point de vue affectif.
    Oui c’est vrai, matériellement, je n’ai manqué de rien, mais il m’a manqué l’essentiel, l’amour de ma mère.
    J’avais droit à deux bises par an, le jour de mon anniversaire et peut être le premier de l’an.
    Aussi elle avait le don de s’eloigner ou s’agiter dès que je tentai une approche.
    J’enviais les enfants autour de moi qui recevaient des câlins, à qui les parents donnaient de tendres surnoms. Elle avait aussi le don de me contredire en publique, en famille encore pire, de m’humilier sur mes comportements ou mes notes à l’ecole.
    J’avais et j’ai toujours aujourd hui cette étrange impression que jamais elle ne sera fière de moi.
    Aujourd hui encore, lorsque toute excitée, je lui annonce de bonnes nouvelles comme un entretien pour un boulot par exemple, elle a ce talent de tout voir en noir et donc de me miner le moral alors même qu il était au sommet à l’instant d’avant.
    Elle a toujours trouvé à critiquer sur mes copains, évidement jamais assez bien.
    Elle aurait tellement voulu que j’epouse un gars du coin de la campagne où elle vit , que je lui ponde ensuite de nombreux petits enfants pour les montrer à ses copines, qu elle jalouse bien entendu car elles en ont presque toute.
    Comme si un petit enfant est une sorte de trophée, juste bon à montrer, peu importe son avenir.
    Évidement je me suis éloignée de ma mère le plus tôt possible et j’ai pris mon indépendance et surtout ma liberté.
    Tout le contraire d’elle, j ai beaucoup voyagé, lu, parcouru les musées, les cinémas, rencontré des tas de gens, et tâche de garder au quotidien cette notion de liberté qui m’est si cher.
    Elle me fait comprendre que la vie que j’ai choisie n est pas celle qu’elle aurait souhaité pour moi.
    Et donc ne m’appelle jamais, juste un texto par ci par là. Si je n’appelle pas je pourrais attendre la Saint Glinglin.
    Pourtant, elle me voit en pleine forme, heureuse et épanouie dans cette vie que j’ai choisie.
    C’est comme si au fond, elle me dit, regarde, je suis dépressive, il n y a pas de raison que tu ne le sois pas non plus.
    Depuis j’ai appris des tas d’astuce pour éviter les conflits et être un peu plus en paix. Au fil du temps j ai compris qu il fallait que je cesse de lui raconter mes joies, mes peines parfois, ma vie même. Concerser uniquement sur le temps qu il fait et l’ecouter attentivement sur les commérages de son village étaient des conversations sans tensions.
    En somme, tout va bien dès qu’on discute de ce qui l’entoure et la passionne.
    Plusieurs fois j ai proposé des thérapies car elle a subit d’enormes carences, mais son esprit étriqué pense que les psy sont réservés aux fous.
    J’ai par la suite eu la chance d’être merveilleusement bien entourée par des gens qui ont su élever mon esprit, qui m ont soutenu et qui m ont offert la tendresse dont j ai manqué.
    Mais ce manque durant mon enfance a aussi eu quelques revers dans ma vie sentimentale et même générale.
    J’ai été parfois trop exigeante envers les hommes, je demandais énormément d’affections.
    A travers eux j ai cherché le papa que je n’ai pas eu plus l’amour et l’affection dont j ai manqué étant enfant.
    Ce manque de confiance en moi sur lequel il me faudra batailler toute ma vie durant même si l’age avançant facilite un peu les choses.
    Il m’aura fallu des années pour comprendre que ma maman était toxique, mais qu elle a elle même a subit le même sort et les mêmes souffrances.
    Je regrette qu’elle ai gardé ses œillères, qu elle ai donné autant d’importances aux « qu’en dira t’on »
    La liberté demande parfois des sacrifices… et vaut largement la peine.
    Alors pour tous ceux qui m’auront lu jusqu’au au bout (un terme soulagement d’acrire) et qui souffrent en ce début d’annee de leurs mamans toxiques, je vous envoie pleins de courage dans les épreuves que vous traversez.
    Milas

    • Bien le Bonjour Mila.

      Eric d’avoor partage ces moments si semblables aux miens.
      Sylvie

    • shakazulette

      je viens de vous lire, votre récit fait écho à ce que je vis depuis toujours avec ma mère, je viens d’arriver à la conclusion que je dois m’éloigner d’elle pour être enfin m’épanouir et ça m’attriste profondément et me fait culpabiliser. A 35 ans ma vie amoureuse est un merdier pas possible et j’espère arriver à me libérer de tout ça et enfin vivre ma vie.

  23. Juste dommage que vous considérez la colère comme un défaut. Je ne suis pas d’accord avec le fait que ça soit toxique. Bien au contraire, elle peut être libératrice.

    • Michaël LIZEN

      Bonjour Mel,
      Merci pour votre remarque.
      Vous avez parfaitement raison de souligner ce point.
      La colère est une émotion et, comme toutes les émotions, elle peut être utile dans le sens où elle montre que l’on est énervé, exaspéré et insatisfait par quelque chose (ici sa mère toxique). La colère peut aussi nous pousser à l’action pour sortir d’un problème et en trouver la solution. Elle peut aussi dans certains cas contribuer à mettre un distance avec la personne toxique ou la mère manipulatrice. Mais il faut être vigilant que la colère ne fasse pas perdre la maîtrise de soi et sous le coup de l’impulsion, faire devenir violent ou méchant envers l’autre. Sans compter les effets négatifs de la colère sur la santé personnelle d’où l’intérêt de contrôler sa colère afin que celle-ci ne deviennent pas systématique… Bien cordialement,
      Michaël

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