Mère Toxique : Comment S’en Sortir Pour Réussir sa Vie ?

. Vidéo pour reconnaître et contrer les personnes culpabilisantes (marre-des-manipulateurs.com).

Que faire si vous avez une mère toxique ?


De nombreux enfants et adolescents souffrent d’avoir une mère toxique. Mais à l’âge adulte, nombreux sont ceux qui continuent de souffrir parce qu’ils ont vécu longtemps avec une mère nocive.

Beaucoup des adultes qui ont subi la toxicité maternelle nient leur souffrance et ont toujours du mal à reconnaître ou accepter que leur mère ait pu être toxique.

Mère Toxique : Comment S'en Sortir

Mère Toxique : 20 Profils

Comment peut-on savoir que l’on a une mère toxique ?

La réponse est simple :

C’est quand on souffre personnellement (sentiment général d’insatisfaction), quand on réalise qu’on sabote toutes nos relations ou quand on se rend compte que notre vie est une succession d’échecs (projets, désirs, relations,…)

C’est bien souvent la toxicité d’une mère (parfois aussi celle d’un père toxique) qui fait la différence entre une personne heureuse qui s’épanouit et une personne malheureuse qui vit avec des doutes.

Si vous avez un lien toxique avec votre mère, alors lisez la suite de cet article, je vais vous expliquer :

1. Ce qu’est exactement une mère toxique (et comment la reconnaître)

2. Pourquoi une mère maltraite son ou ses enfant(s) ?

3. Quels sont les profils habituels de mères toxiques ?

4. Comment se libérer d’une mère toxique

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Définition : une mère toxique, c’est quoi ?


Une mère toxique n’est pas une « notion psychiatrique » mais quelque chose qui apparait quand la relation s’est mal établie entre une mère et son enfant et donc que celle-ci devient dangereuse pour son enfant.

La mère est toxique dès lors qu’elle ne laisse pas l’enfant se développer et devenir lui-même mais contribue plutôt à le détruire.

Le problème est sérieux car très souvent l’enfant ne se rend pas compte que le comportement de sa mère est anormal. Il fait alors « comme si » le comportement toxique de sa mère était normal.

C’est seulement à l’âge adulte que la plupart de ces enfants pourront se rendre compte de la véritable toxicité de leur mère (mais pas tous !).

Le plus souvent il s’agira d’une relation toxique mère-fille.

Comme vous allez le découvrir un peu plus bas, la mère toxique peut se présenter sous différents profils plus ou moins toxiques…

Mais avant cela, posons-nous la question suivante :

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Pourquoi une mère maltraite-t-elle son enfant ?


Dans certains cas, une mère va maltraiter son enfant parce qu’elle a elle-même été maltraitée durant son enfance. On va dire qu’elle reproduit « bêtement » ce qu’elle a vécu. Fort heureusement, une minorité des enfants maltraités vont reproduire le cycle toxique de la maltraitance.

Pour bien comprendre la situation, il faut savoir qu’une mère qui « empoisonne » la vie de ses enfants est toujours elle-même une personne en souffrance sinon, il est bien évident qu’elle ne se comporterait pas de cette façon.

Mais tant qu’il ne sera pas devenu un adulte, il sera difficile pour un enfant de réaliser que sa mère puisse souffrir et donc être défaillante avec lui.

Ainsi et de façon générale, on peut retenir qu’une mère sera toxique si elle souffre d’un profond manque d’estime d’elle-même, aussi si elle manque de confiance en elle ou encore si elle a peur que son enfant lui échappe. Elle va alors se comporter d’une façon qui vise à dominer et garder un contrôle permanent sur son enfant.

Dans des cas rares, des mères maltraitent physiquement leur enfant car elles seraient porteuses d’un trouble du comportement comme dans le « syndrome de Münchhausen par procuration ».

En passant, signalons qu’il est possible d’observer un rejet du bébé en période de dépression post-natale pour certaines mères mais cette situation est très souvent passagère.

Il est encore à remarquer qu’une mère ne sera pas forcément destructrice et toxique de la même façon avec tous ses enfants

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Voici une vingtaine de profils de mères toxiques


La toxicité de la mère prend souvent la forme d’un harcèlement sournois et insidieux qui dure de longues années.

Les profils habituels sont les suivants :

une mère manipulatrice qui joue avec les sentiments de ses enfants ou qui souffle en permanence le chaud et le froid : par exemple, parfois elle donne de l’amour à son enfant, parfois elle adopte une attitude froide et distante ; parfois elle motive et encourage son enfant et d’autres fois, elle le décourage totalement…

une mère qui ne sait pas aimer : elle n’aime pas ce que sont ses enfants ou ce qu’ils font « tu aurais dû être (ou faire) comme ceci ou cela… ».

La carence de lien affectif apparaît lorsqu’une mère n’aime pas son enfant ou ne sait pas lui montrer son amour, leur faire des câlins, leur dire « je t’aime », leur montrer des marques d’affection… L’absence d’amour maternel est toxique car pour se construire et s’aimer lui-même, l’enfant a besoin du regard aimant de ses parents.

une mère hyper exigeante qui fait continuellement douter ses enfants en leur répétant qu’ils ne font jamais les choses assez bien à ses yeux, qu’ils sont incapables ou pas à la hauteur : « tu es décevant comme d’habitude », « décidément, tu ne sauras jamais rien faire correctement ! »… Si ces messages sont régulièrement répétés, ils ont de graves conséquences sur la confiance en soi de l’enfant et entrent dans le cadre de la maltraitance psychique.

une mère qui compare ses enfants entre eux et qui établit des préférences en valorisant certains au détriment des autres : « regarde ta sœur, elle au moins elle a des diplômes… », « Prends exemple sur ton frère, lui au moins, il a des bonnes notes ! », « ta sœur, elle au moins elle ne me déçoit pas ! »

une mère qui fait des reproches pour que son enfant se sente coupable et/ou redevable : « tu aurais dû… », « tu m’épuises… », « sans toi, ma vie aurait été nettement meilleure… »

Ces petites phrases vont générer chez l’enfant et jusqu’à l’âge adulte, un sentiment de culpabilité. « je me suis sacrifiée pour toi ! », « avec tout ce que j’ai fait pour toi… », « si tu n’étais pas né, je ne serais pas… »

une mère égocentrique qui, tout le temps, ne pense qu’à elle et ne s’intéresse pas à ce que font ses enfants sinon pour leur dire qu’elle sait toujours mieux qu’eux comment faire…

une mère narcissique ou une mère perverse narcissique qui est immature et du fait de sa profonde blessure narcissique va prendre un certain plaisir à humilier ou rabaisser ses enfants pour avoir un contrôle total sur eux.

une mère qui gronde, qui critique sans cesse ou qui rabaisse en public ses enfants : « tu es la honte de la famille ! », « tu es un fainéant ! », « tu as toujours été nulle ! »…

une mère qui se fait éternellement passer pour une victime en reportant toutes les fautes sur ses enfants : « si tu n’étais pas là… », « si je ne t’avais pas eu, j’aurais pu m’acheter ça… »

une mère qui maltraite physiquement son enfant.

Vous devez garder à l’esprit que la négligence est la forme de maltraitance des enfants la plus courante. Par exemple, une mère absente, une mère qui ne s’occupe pas de son enfant, qui lui manque de soins ou encore quand les besoins en nourriture de l’enfant ne sont pas satisfaits.

une mère possessive, dominatrice ou castratrice (voyez ici mon article sur la mère castratrice) qui empêche son enfant de forger sa propre personnalité.

une mère qui met dans la tête de son enfant des mensonges ou des fausses croyances (affirmations abusives) : « ton père ne t’aime pas », « tu es un égoïste », « tu n’es pas assez douée pour réussir », …

une autre exemple de mère toxique : la « commère » intrusive qui intervient et se mêle tout le temps de ce qui se passe dans la vie privée et familiale de ses enfants en particulier lorsqu’ils sont devenus adultes (elle se mêle du choix du conjoint, fait ses remarques sur la vie de couple ou encore sur la façon d’éduquer les petits-enfants…).

une mère qui fait un « déni d’existence », qui isole, qui rejette ou qui abandonne carrément son enfant (manque de bienveillance) car elle ne parvient pas à établir de lien et d’attachement avec son enfant.

une mère incapable de fixer des limites à ses enfants : elle est soit trop permissive soit trop restrictive, sévère, avec trop d’interdits car incapable de faire confiance à ses enfants…

la mère inquiète et défaitiste qui s’attend toujours « au pire » , qui voit des dangers partout et ne sait donc pas encourager son enfant « ta relation, ça ne durera pas », « attention !,… », « tu n’as aucune chance de réussir… »

une mère qui terrorise son enfant par ses crises de colère, son impulsivité, sa violence, son agressivité ou ses angoisses.

Parfois, il s’agira « simplement » d’une mère mal dans sa peau (malheureuse, complexée, peureuse, phobique, anxieuse, angoissée, jalouse, pessimiste, dépressive, seule,…) et qui transmet tout son mal-être à ses enfants.

une mère qui panique à l’idée de se retrouver seule ou de se sentir inutile va infantiliser son enfant et continuer à le traiter comme un bébé même lorsqu’il aura atteint l’âge adulte. Les mères toxiques vont alors empêcher leur enfant de s’émanciper, de prendre son autonomie émotionnelle et physique : « laisse-moi choisir les vêtements qui te vont bien, tu n’en est toujours pas capable à ton âge… »

la mère la plus toxique sera celle qui fait sentir à son enfant qu’il est inexistant et sans importance (en le laissant seul, en l’ignorant quand il fait quelques chose de bien, en ne le regardant pas ou en le considérant comme un simple objet…)

la liste ne s’arrête malheureusement pas là…

Si votre mère est une personne toxique, il y a alors un risque que vous tombiez vous-même sur des partenaires qui abuseront de vous (manipulateurs ou manipulatrices).

Voyez ici comment réussir votre vie amoureuse en sortant des échecs amoureux liés aux conjoints manipulateurs.

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Comment Se Libérer de l’Emprise d’une Mère Toxique ?


Si vous avez affaire à une mère toxique, votre personnalité toute entière est influencée par ce parent manipulateur et vous êtes probablement encore aujourd’hui sous son emprise.

Même si elle vous a pourri la vie pendant des années, il ne faut pas renoncer car vous avez en vous les ressources nécessaires pour vous en sortir.

Comment s’en sortir concrètement avec une mère abusive ?

Voici quelques pistes de réflexion qui pourraient vous aider :

C’est un travail d’auto-analyse sur soi-même qui est souvent le plus efficace. Se comprendre soi-même est un bon point de départ pour pouvoir comprendre la situation avec votre mère toxique.

Ainsi par exemple, si vous êtes en âge adulte, vous n’avez plus besoin de vivre en recherchant continuellement la reconnaissance ou l’approbation de votre mère. Et si aujourd’hui vous continuez à vivre dans la peur du jugement de votre mère, alors il est juste temps pour vous de « devenir un adulte libre ». Vous n’avez plus à devoir plaire à votre mère ni à vouloir être ou ressembler à l’enfant que votre mère aurait voulu avoir. Au lieu de cela, efforcez-vous d’exprimer VOTRE propre personnalité sans plus vouloir devenir celle (ou celui) que votre mère a décidé pour vous.

Vous devez définir vous-même qui vous êtes (et qui vous voulez devenir) et ne plus laisser la tâche à votre mère de vous façonner. Pour cela, il faut impérativement BRISER vos anciens modes de pensées qui sont dus à votre mère.

Faites ce petit exercice : prenez une feuille de papier, tracez-y deux colonnes. Dans la première colonne à gauche intitulée « mensonges », indiquez les croyances négatives portées par votre mère (ce qu’elle pense de vous). Par exemple : « tu ne fais jamais rien correctement..», « tu es égoïste », « tu seras toujours ma petite fille », etc. et dans la colonne de droite intitulée « vérités », placez toutes les vérités qui correspondent à ce que vous êtes vraiment (ce que vous pensez de vous selon vos ressentis et vos expériences). Par exemple : « j’ai bien réussi ceci et cela », « je me trouve plutôt généreuse et altruiste », « non, je ne serai pas toujours une petite fille mais je suis une adulte avec ma vie personnelle », etc.). Continuez l’exercice en démontant une par une toutes les idées mensongères de votre mère à votre égard.

Si vous avez une « famille toxique » et que vous subissez la manipulation du père ou de la mère, le comprendre est la toute première étape avant d’apprendre et de connaître les techniques pour déjouer les manipulateurs et sortir de la relation toxique.

Sous l’influence d’un lien toxique avec votre mère, vous avez tendance à croire que le comportement dit « toxique » de votre mère est « normal ». Par exemple si elle vous culpabilise, vous penserez qu’elle a raison… etc. Mais pour grandir et vous (re)construire, vous devez prendre un peu de recul et comprendre que ce n’est pas normal de se faire culpabiliser.

Quand on est victime d’une mère toxique et qu’on culpabilise ; il faut une prise de conscience pour sortir de la culpabilité sans avoir l’impression de trahir sa mère. Ce sera le moment pour vous de ressentir une grande libération.

Ensuite, après la phase de compréhension, il faut essayer d’accepter la réalité d’avoir une mère toxique – et si c’est possible, essayer de lui pardonner sa toxicité (qui vient de son enfance et de ses souffrances). Votre mère est ce qu’elle est et c’est à vous de l’accepter telle qu’elle est. Car elle ne changera pas. Dites-vous simplement qu’elle ne pouvait pas faire autrement en fonction de son vécu personnel.

« Elle a fait ce qu’elle pouvait en fonction de ce qu’elle était ».

Quelques fois, il faut savoir dire que vous n’aimez pas votre mère toxique tout en acceptant que la situation soit en réalité plus complexe avec des moments d’amour et des moments de désamour…

Voici un article qui devrait vous aider à lâcher prise avec votre mère toxique.

Si c’est le cas, vous devez arrêter d’entrer systématiquement en conflit avec votre mère. Arrêter aussi de vous mettre en colère contre elle. Cela ne sert à rien. Il est inutile de vous mettre en colère ou d’avoir de la haine contre votre mère toxique avec l’intention de la corriger… Peut-être qu’au début cette colère vous aidera mais vous devez absolument avancer et comprendre que la colère est inutile voire toxique pour vous-même.

Vous devez aussi apprendre à « dire non » à votre mère et parfois aussi, être capable de « dire non » à la relation avec votre mère.

Il est bien évident qu’il vous sera plus facile de fixer vos limites à votre mère lorsque vous aurez pris votre indépendance économique vis-à-vis d’elle…

Si votre parent toxique est dangereux (mère violente), il sera parfois nécessaire et vital de couper les ponts, de vous éloigner physiquement pour votre sécurité et pour conquérir votre autonomie.

Si vous voulez sortir définitivement de son emprise psychologique, vous pourriez ressentir le besoin d’extérioriser la relation que vous avez eu avec votre mère. Dans ce cas, parlez-en avec une personne de confiance, racontez-nous votre histoire dans les commentaires ci-dessous ou écrivez une lettre ou, pourquoi pas, un livre… Écrire est un acte libérateur ! Inscrivez tout ce que vous avez subi, ce que vous avez ressenti ainsi que ce que vous attendiez d’une mère aimante et bienveillante. Ensuite lisez cette lettre à haute voix. Mais ne l’envoyez pas ! (gardez-la pour vous).

Si vous êtes actuellement en dépression à cause des liens toxiques que vous avez connus depuis votre naissance avec votre mère, c’est sans doute que vous avez des blessures profondes et difficiles à surmonter. Dans ce cas, vous avez besoin d’une aide psychologique pour vous en sortir; n’hésitez pas à consulter un professionnel.

Les personnes victimes de leur mère toxique vont, dans la majorité des cas, réagir positivement et ne pas reproduire la toxicité avec leurs propres enfants.

Prenez le temps de l’analyse et concentrez votre énergie pour ne pas devenir toxique et maltraitant avec vos propres enfants ! La règle est que vous avez toutes les chances de ne pas devenir vous-même un parent toxique si vous vous occupez bien de vous (sécurité, estime personnelle, confiance en soi, bien-être affectif, …)

Si vous avez le moindre doute, je vous propose de faire ce test pour vérifier si vous êtes plus ou moins toxique pour vos enfants…

De toute manière, il faut vous atteler à reprendre confiance en vous. Le préalable est de penser à vous en priorité et décider de prendre en main votre propre destin.

Si vous avez manqué d’affection (carence affective) au point que vous ne vous aimez pas assez, que vous manquez encore de confiance en vous, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour corriger le tir :

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9 Comments

  1. Manon

    Mon père est décédé quand j avais 6 ans. Ma maman s est donc sentie obligée d être papa et maman. Plus tard , j ai appris une vérité c est que mon père ne l étais pas et que j étais un accident. Cependant, j ai toujours ressenti une culpabilité car ma mère n a de cesse de dire que sans moi elle n aurait plus de problème car elle n aurait jamais dépassé les 30 ans et que depuis même si elle m aime et que je suis son bonheur, elle ne souffrirait plus si je n étais pas venue m installer. Depuis l enfance elle a toujours tout fait pour moi. La mère parfaite. Celle que tous mes camarades m enviaient. Celle qui me laissais vivre comme je l entendais celle sans tabou. Cool , fusionnelle. Puis à 19 ans elle m a aidé à entreprendre mon rêve. Aller faire mes études à Paris. Elle me payait tout mais notre relation a changé. Je n arrivai plus à la joindre je m m’inquiétais quand je restais 7 ou 10 jours sans aucunes réponse. Elle me disait qu elle essayait de couper le cordon que c était dur mais qu il le fallait. Puis a 21 ans j ai fait la connaissance de mon grand amour. Un alcoolique pervers narcissique avec qui je me suis enfermée et j ai craqué. J ai fait 4 mois en clinique puis il est décédé et moi j ai mis du temps à remonter la pente. De ts en ts en séjour en clinique. Mais à ce moment là, ma mère m a suivie. Elle a commencé à me menacer à dire que si je mourrais elle en ferait autant. Chaque ts derrière c est elle qui en faisait. Et elle continuait à me dire que si je faisais ça alors c est un manque de respect car sabs mii elle be serais plus là depuis longtemps et que mourir comme ça ça aurait été gâcher le fait qu elle survive et souffre pour moi. Elle a commencé à prendre des calmants mais ça la rendait très dure et même parfois violente. Je n ai jamais vraiment pu l envoyer se faire voir ou même donner mon avis car je sais que je n ai pas le droit. Dans ces cas là elle n hésite pas à me dire de me taire et bien moins poliment. En fait il faut la suivre et être toujours d accord avec elle sinon elle pourrait devenir dangereuse. Il y a 4 ans j ai rencontré un homme. 2 ans plus tard j ai quitté la ville avec lui et elle a commencé à me dénigrer à lui trouver toutes les fautes du monde ( il en a beaucoup mais parfois je doute ) elle dit qu elle veut protéger son bébé que c est encore un manipulateur. Qu il me rabaisse plus que je ne l imagine qu il agit mal et moi je ne sais plus. Je vois ça chez lui mais je n arrive pas à analyser objectivement. Et si elle me montait la tête ? J ai eu un enfant qui a à ce jour 16 mois. Depuis le départ elle a tout fait pour me convaincre que mon enfant allaot mal finir a cause de son père. Quand qqc ne va pas avec mon enfant, j essaye de rester positive mais elle va en rajouter 3 tonnes pour que je me fasses encore + de soucis. Et là, le pompom c est qu elle est allée parler à ma belle mère qui ne veut même plus entendre parler de son fils ( peu de faux dans ce qu elle a dit ) mais pourquoi ? A savoir que notre propre famille a coupé les ponts avec elle depuis longtemps. Elle est toujours là pour moi m encourage me fait des cadeaux type voiture permis avance etc. Elle s est remise a travailler pour tout ça. Elle fait tout pour moi et petit à petit , j ao simplement l impression qu elle me manipule qu elle me fait culpabiliser et qu elle me tient en joue. Car quel enfant refuserait qu on l aide à avoir son permis a 32 ans ? C est un exemple comme un autre mais derrière je ne peux m exprimer car elle me fera culpabiliser. Elle tient également le père de mon enfant car elle s est porté garant pour lui à notre séparation. Elle m a offert une voiture sabs permis mise à son nom pour ne pas qu il y touche et menace de porter plainte si je lui prête. En ce moment, elle me fait des envies culinaires que je ne pourrait gouter car je suis occupé à nourrir le père de mon fils Des choses comme ça. Je ne sais comment sortir de tout ça. Je ne peux lui parler ou l ignorer car elle franchirai le pas après s être venger de moi et me détruire encore + fort. Et je n ai qu elle et mon enfant si elle ne me fait rien avec pour se venger que je lui dise stop. Je ne sais pas comment m en sortir. Estce bien un parent toxique ?

  2. Janie

    J’ai été battu par mon père durant mon enfance + intimidation + violence psychologique et violence émotionnelle+ labourrage de crâne et chantage émotif et projection par ma mère perverse narcissique pas diagnostiqué. J’ai ouvert les yeux après 27 ans et après m’avoir essayé de me suicider. En 1 an et 8 mois, j’ai traversé la mort de mon père et ma séparation de mon ex et la perte de mon emplois d’autobus scolaire et l’ouverture de mes yeux sur ma mère perverse narcissique pas diagnostiqué et j’ai voulu me suicider et c’est au plus profond de m’a dépression que j’ai découvert ma forcé intérieur et pourquoi j’avais été mise sur la terre. Je n’ai pas voulu me suicider. Mais, c’était un gros à l’aide et ma mère a essayé de minterne en asile psychiatrique à cause que je voulais voir le testament de mon père et elle a refusé et elle m’a dit: Je suis l’entièrehéritière et toute l’argent qu’on a économiser je vais toute la dépenser et il ne t’en restera plus une cents et tu n’as pas le droit de me tuer lol. J’ai eu la chienne et j’ai déménagé chez quelqu’un que je ne ne connaissais pas. Car, je n’avais pas peur de ma mère. Mais, j’avais peur de ce que je pouvais lui faire et je me suis dit: non elle ne gagnera pas et je vais m’en sortir. Grâce à la psychiatre qui ma diagnostiqué tpl et qu’elle ma demande si je voulais suivre un groupe tpl et j’ai dit oui+ mon groupe sercan + ma travailleuse sociale et mon médecin de famille je commençais à m’en sortir. Depuis, 1 an et 8 mois, je travail fort sur moi-même. Quand, j’avais 27 ans j’avais un compte conjoint et une carte de crédit conjoint avec ma mère et elle me disait que c’était normal. Elle me demandait toujours pourquoi j’allais la la la et je lui disais: maman décroche j’ai 27 ans et si tu n’arrête pas. Je vais fermer notre compte conjoint et une carte de crédit conjoint et elle m’a dit: tu ne seras pas capable . Car, tu as trop besoin de moi. Le lendemain, j’ai été fermé notre compte conjoint et une carte de crédit conjoint avec ma mère et elle m’a dit: c’est quoi tu ne m’aimes plus ? Elle m’a brisé mon cellulaire et ma volé 650$ sur ma nouvelle carte de crédit personnelle. Car, je me disais c’est ma mère elle ne peut pas me faire ça et oui !
    Depuis, 1 an et 8 mois. Je travail fort sur moi-même et j’en suis fière de moi. J’ai tout changé mes nips et mots de passes et j’ai repris le contrôle de ma vie. J’ai 29 ans et je vis dans sa deuxièmes maison le temps de me refaire et je jenquete sur le testament de mon père et voir si elle m’a volé et je recommence à travailler et je décolisse et je la bloque et je bloqué la famille. Car, ma famille est toxique. Car, ça fait 29 ans qu’elles les manipulent et j’ai essayé de leurs parlé et leurs dire comment ma mère agissait et ils ne me croient pas. Quand, ça fait 27 ans que ta mère te traité de folle. Tu l’as croit. Mais Lorsque, j’ai ouvert mes yeux j’étais diagnostiqué déjà dépressive + anxieuse et tdah et tpl. Donc, ma famille croyait ma mère. Je suis présentement mon groupe tpl2 et comme si, ce n’était pas assez je me suis faite étranglé et pète ma tête contre le mur et à failli me frappé en pleins visage par mon ancien collègue et j’ai un stress post-traumatique et je vois un psychologue stress post-traumatique. Je suis entrain de me reconstruire et je met mes limites à ma mère et elle ne me respectes pas. Je suis sûr le bord de bloqué ma mère et elle va payé pour toutes ce qu’elle m’a fait enduré. J’essaye de l’enregistrer et d’avoir des preuves. Mais, une mère perverse narcissique castratrice c’est très séductrice et ça te compliments en public mais en privé watch out ! Je veux écrire un livre pour m’en libéré. Merci, de m’avoir lu

  3. Mathilde

    Bonjour,
    J’ai 21 ans bientôt. J’ai toujours eu des rapports compliquées avec ma mère et « heureusement » j’ai aussi eu un père très présent pour me protéger durant mon enfance. Jusqu’à mes 16 ans, quand ma mère le quitte et que peu de temps après il comprenne que notre relation est trop fusionnelle et que si il veut se remettre avec quelqu’un il ne faut pas que je sois toujours avec lui. S’en est suivi alors une période très dur d’une semaine sur 2 avec l’un et l’autre parent. Ma mère m’empêchait de sortir, elle m’insultait quand j’étais plus petite quand je regardais un film et que j’étais assis sur un siège à côté de celui de mon père. Elle a toujours eu un caractère assez violent et impulsive et ça lui ai déjà arrivé de me mettre des coups de pieds ou de me tirer les cheveux pour me mettre au sol. Et à chaque fois son excuse c’était « je suis ta mère, tu es MA fille, tu dois m’obéir ». Elle a toujours était dans un rapport de possessivité, je suis SA chose pour elle. Finalement pour mes 19 ans j’ai pris mon premier appartement, malheureusement mes études me prennent beaucoup de temps et je n’ai pas le temps de prendre un emploi à mi-temps. A chaque fois elle m’encourage à engager des choses en me disant qu’elle sera derrière, que ça ne posera pas de problème, puis elle se désiste par la suite, ce qui me met dans des cas compliqués. Et quand je lui en parle c’est toujours  » Ah mais tu ne me parles que quand il s’agit d’argent », elle essaie de me faire culpabiliser sans cesse. Elle ne me parle que de ses amis qui ont des problèmes, de ses problèmes, de burn-out, de dépressions et de suicides. C’est très dur à entendre et pour me protéger il m’arrive de ne pas trop réagir à ce qu’elle me dit et d’essayer de penser à autre chose. Je ne l’ai pas vu depuis près de 9 mois maintenant. La dernière fois c’est allé trop loin. Alors qu’elle me parlait de suicide (alors que j’étais moi-même assez mal), je n’ai pas réagis. Elle m’a alors sortit que j’étais insensible, égoïste, que j’avais un coeur de pierre, qui ne ressentait rien. Puis elle m’a dit que si elle avait quitté mon père c’était par ma faute, et elle m’a sortit « A ton avis pourquoi même ton père ne veut pas de toi? ». En l’occurrence il faisait des travaux dans sa maison et ce n’était pas pratique de me prendre sur le coup, il fallait juste attendre une semaine. Je sais que tout ce qu’elle a dit était faux. Mais même en sachant ça ça fait toujours mal de l’entendre de la part de sa « mère ». J’ai eu un bon psychologue, qui m’a bien fait comprendre que le soucis était elle et non pas moi, et qu’elle devait souffrir à l’intérieur d’elle-même, ce dont je ne doute pas. Je suis en année scolaire à l’étranger (trèèèès loin de la France, donc je n’ai pas trop peur d’avoir une visite « surprise » de sa part). J’avoue que ça me fait énormément de bien de ne plus avoir la tête plongée dans la peur d’avoir des entrevues avec elle. J’ai l’impression de devoir jouer un rôle d’une pièce de théâtre quand je suis avec elle, tout me parait faux et forcé. Néanmoins comme à son habitude elle a décidé de m’envoyer un message pour le nouvel-an en me disant « qu’elle aimerait qu’on reparte sur une bonne base toute les 2, qu’on trouve le bonheur » etc etc… Ce qui me gêne dans tout ça c’est qu’encore une fois c’est « ses envies, ses désirs ». Elle n’a aucune considération pour mes besoins, je lui avais dis que j’avais besoin de temps avant de lui reparler, que je n’étais pas une chose et que j’avais le droit d’être respectée pour ce que je suis. D’un autre côté, j’aimerais continuer à garder un lien même si il est très faible avec elle. Si quelqu’un de plus expérimenté a, ou a eu une expérience similaire ce serait avec plaisir que j’écouterais vos conseils si vous y êtes arrivés.

  4. aidez moi! j’ai besoin de conseil
    j’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article et c’est comme si vous racontiez ma propre histoire;
    je suis un homme qui a eu toujours le sentiment de culpabilité pour tout et n’importe quoi ce qui fait qu’a l’ age de 20 ans je fus interné pendant 15 jours pour un cas d’anxiété extrême ,après une thérapie de cinq ans j’ai osé dire non à ma mère toxique et j’ai commencé a prendre mes distances,le fait est que j’ai du partir dans une autre ville pour travailler ,après tant d’année a me supplier pour que je sois muté a ma ville d’origine j’ai décidé de revenir je savais pas ce qui m’attendais…
    je me suis retrouvé endetté car je payais pour ma famille certains frais de santé ce qui fait que je me suis retrouvé fauché alors sous les demandes incessantes de mon père (qui subit lui mème des abus) j’ai retourné au domicile familial ,ce n’est qu’après mon retour que les choses commencent à se gâter : elle menace d’envoyer mon père en prison (elle travaille dans la justice) elle c’est immiscé dans ma vie : a cause d’elle je n’ai plus d’amis …
    dernièrement en sachant que j’étais en relation avec une jeune femme , elle a avec l’aide de certains des ces connaissance suivi la fille avec laquelle je comptais me fiancé et déménager à un autre appartement , elle l’a suivi et ce n’est qu’après avoir rompu avec moi qu’elle mù’a informé que ma mère c’est présentée à elle : elle tourne toute mes connaissances contre moi : comme toujours
    maintenant lorsqu’elle a vu que je disait non à elle et que je tenait tête , je lui ai dit que je vais déménager elle a commencé à me menacer d’une manière implicite puisque lors d’un diner avec mon superieur hiérarchique j’ai découvert qu’elle s’est lié d’amitié avec elle et il m’a dit : » pourquoi tu ne m’a pas dit que c’était ta mère plus tôt? », et en plus quand je rentre elle insinue qu’elle va me coller un procès de toute façon elle connait tous les juges et notables de ma ville (je suis pas dans un pays européen ou il y’a des chance de procès équitable et tout ça vous voyez ce que ça signifie …)
    elle joue sur mon anxiété je sens comme si la terre entière est contre moi , je vous en prie donnez moi un conseil:
    dois je partir? ou dois je rester?
    s’il vous plait donnez moi un conseil car ma vie est en train de se transformer littéralement en un roman kafkaïen….

  5. Hilary_T

    À peu de choses près, vous racontez mon histoire. J’aurais donc l’air, si je me décidais à écrire mon histoire, de vous avoir copiée chère Milan.

    Étant donné la force de nos liens familiaux que ma mère tente sans cesse de briser à coups de hargnes mépris, outrances et colères contenues, je suis encore à proximité de ma mère. Maintenant que la 50 aine a frappée, je m’en sens forte qu’elle et ai compris que j’avais une mission à jouer pour l’évolution de son âme. Si ceci peut vous être utile. Bravo pour votre lucidité.

  6. Bonjour,
    Je viens vous apporter mon témoignage d’adulte de 40 ans aujourd hui et qui a vécut avec une mère toxique.
    A mon âge je lui pardonne, parce qu’une chose est sûre, elle ne changera pas.
    Une maman en souffrance, âgée maintenant et qui n a sans doute pas eu d’enfance ni même de jeunesse car elle s est occupée très jeune de ses nombreux frères et sœurs étant l’aînée de sept enfants.
    Elle s est ensuite mariée très jeune peut être 17/18 ans avec un mari selon les ouï dire (car elle m’en a jamais parlé, les nons dit étant légion dans cette famille) un brin alcoolique et qui a sans doute eu à son égard quelques violences physiques.
    Pour couronner le tout, ils n’ont pas pu avoir d’enfants et c est pourquoi je suis arrivée en adoption à l’age de 7 ans.
    Et comme les malheurs n’arrivent jamais seuls, son mari décède brutalement quelques mois avant mon arrivée.
    Cette maman qui elle même n’a pas reçu d’affection durant son enfance, s’est trouvée dans l’incapacité de m’en donner.
    J’ai longtemps cherché cette affection, de mon arrivée à mon départ du foyer familial, une fois adulte, ces années ont été atroces d’un point de vue affectif.
    Oui c’est vrai, matériellement, je n’ai manqué de rien, mais il m’a manqué l’essentiel, l’amour de ma mère.
    J’avais droit à deux bises par an, le jour de mon anniversaire et peut être le premier de l’an.
    Aussi elle avait le don de s’eloigner ou s’agiter dès que je tentai une approche.
    J’enviais les enfants autour de moi qui recevaient des câlins, à qui les parents donnaient de tendres surnoms. Elle avait aussi le don de me contredire en publique, en famille encore pire, de m’humilier sur mes comportements ou mes notes à l’ecole.
    J’avais et j’ai toujours aujourd hui cette étrange impression que jamais elle ne sera fière de moi.
    Aujourd hui encore, lorsque toute excitée, je lui annonce de bonnes nouvelles comme un entretien pour un boulot par exemple, elle a ce talent de tout voir en noir et donc de me miner le moral alors même qu il était au sommet à l’instant d’avant.
    Elle a toujours trouvé à critiquer sur mes copains, évidement jamais assez bien.
    Elle aurait tellement voulu que j’epouse un gars du coin de la campagne où elle vit , que je lui ponde ensuite de nombreux petits enfants pour les montrer à ses copines, qu elle jalouse bien entendu car elles en ont presque toute.
    Comme si un petit enfant est une sorte de trophée, juste bon à montrer, peu importe son avenir.
    Évidement je me suis éloignée de ma mère le plus tôt possible et j’ai pris mon indépendance et surtout ma liberté.
    Tout le contraire d’elle, j ai beaucoup voyagé, lu, parcouru les musées, les cinémas, rencontré des tas de gens, et tâche de garder au quotidien cette notion de liberté qui m’est si cher.
    Elle me fait comprendre que la vie que j’ai choisie n est pas celle qu’elle aurait souhaité pour moi.
    Et donc ne m’appelle jamais, juste un texto par ci par là. Si je n’appelle pas je pourrais attendre la Saint Glinglin.
    Pourtant, elle me voit en pleine forme, heureuse et épanouie dans cette vie que j’ai choisie.
    C’est comme si au fond, elle me dit, regarde, je suis dépressive, il n y a pas de raison que tu ne le sois pas non plus.
    Depuis j’ai appris des tas d’astuce pour éviter les conflits et être un peu plus en paix. Au fil du temps j ai compris qu il fallait que je cesse de lui raconter mes joies, mes peines parfois, ma vie même. Concerser uniquement sur le temps qu il fait et l’ecouter attentivement sur les commérages de son village étaient des conversations sans tensions.
    En somme, tout va bien dès qu’on discute de ce qui l’entoure et la passionne.
    Plusieurs fois j ai proposé des thérapies car elle a subit d’enormes carences, mais son esprit étriqué pense que les psy sont réservés aux fous.
    J’ai par la suite eu la chance d’être merveilleusement bien entourée par des gens qui ont su élever mon esprit, qui m ont soutenu et qui m ont offert la tendresse dont j ai manqué.
    Mais ce manque durant mon enfance a aussi eu quelques revers dans ma vie sentimentale et même générale.
    J’ai été parfois trop exigeante envers les hommes, je demandais énormément d’affections.
    A travers eux j ai cherché le papa que je n’ai pas eu plus l’amour et l’affection dont j ai manqué étant enfant.
    Ce manque de confiance en moi sur lequel il me faudra batailler toute ma vie durant même si l’age avançant facilite un peu les choses.
    Il m’aura fallu des années pour comprendre que ma maman était toxique, mais qu elle a elle même a subit le même sort et les mêmes souffrances.
    Je regrette qu’elle ai gardé ses œillères, qu elle ai donné autant d’importances aux « qu’en dira t’on »
    La liberté demande parfois des sacrifices… et vaut largement la peine.
    Alors pour tous ceux qui m’auront lu jusqu’au au bout (un terme soulagement d’acrire) et qui souffrent en ce début d’annee de leurs mamans toxiques, je vous envoie pleins de courage dans les épreuves que vous traversez.
    Milas

    • Bien le Bonjour Mila.

      Eric d’avoor partage ces moments si semblables aux miens.
      Sylvie

  7. Juste dommage que vous considérez la colère comme un défaut. Je ne suis pas d’accord avec le fait que ça soit toxique. Bien au contraire, elle peut être libératrice.

    • Michaël LIZEN

      Bonjour Mel,
      Merci pour votre remarque.
      Vous avez parfaitement raison de souligner ce point.
      La colère est une émotion et, comme toutes les émotions, elle peut être utile dans le sens où elle montre que l’on est énervé, exaspéré et insatisfait par quelque chose (ici sa mère toxique). La colère peut aussi nous pousser à l’action pour sortir d’un problème et en trouver la solution. Elle peut aussi dans certains cas contribuer à mettre un distance avec la personne toxique ou la mère manipulatrice. Mais il faut être vigilant que la colère ne fasse pas perdre la maîtrise de soi et sous le coup de l’impulsion, faire devenir violent ou méchant envers l’autre. Sans compter les effets négatifs de la colère sur la santé personnelle d’où l’intérêt de contrôler sa colère afin que celle-ci ne deviennent pas systématique… Bien cordialement,
      Michaël

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